Rétro du moment...

Le rendez-vous des Internationaux de Thiais est depuis, bien des années, le rendez-vous incontournable des fans de GR ! Si, pour ma part, j’ai eu la chance de faire partie de l’organisation en 2009 et tente de faire partie du public ou de la presse dès que je peux, j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre la compétition sur Facebook, me sentant un peu moins exclue de ce que je manquais même si, à distance, rien n’est jamais pareil. Comme pour beaucoup, les compétitions sont des lieux de retrouvailles, de plaisir, de partage, bref, on y retrouve sa famille et quand on est acteur de l’événement dans les coulisses ou en tant que photographe, entraîneur, organisateur, bénévole, on ressent toujours une petite déprim’ que je ne connais que trop bien quand l’événement se termine. Enfin, surtout le lendemain… Je trouvais sympa de pouvoir avoir un retour autre que le mien, en simple synthèse de notes et de podiums, d’avoir le vôtre, votre ressenti et je suis vraiment heureuse de voir que vouas avez répondu à l’appel. N’hésitez surtout pas à partager le vôtre en commentaire 🙂 Karine a déjà réussi à me mettre la larme à l’oeil :p

José De Freitas, Président du Comité d’Organisation Locale
« Oh la la … il va y avoir beaucoup de choses à dire … déjà très fier du travail réalisé par tous les bénévoles. Merci à eux ! Un plateau de qualité incroyable !! Déception avec le forfait de dernière minute de la jeune Galkina. Un Grand Prix ensembles avec des italiennes qui m’ont fait pleurer deux fois tant leur prestation était …. ouaaahhh !!
Et toutes ces petites choses que personne n’aura vu… car c’est cela aussi être organisateur, c’est trouver à chaque problème une solution immédiate et qui passe inaperçue. Merci au public d’être venu si nombreux ! Merci aux seniors du club d’avoir concocté et animé ce flashmob qui donne encore plus d’énergie ! Merci à toutes les gymnastes d’avoir performé ! Merci aux photographes d’attraper tous ces moments d’émotion ! Merci aux internautes d’avoir fait exploser les vues des directs ! Rendez-vous en mars 2019 pour la 33ème (et oui 👍) encore plus intense !! On se laisse souffler quelques semaines et on s’attelle à l’organisation !!Merci à tous !! »

Vanessa B. Creapik, bénévole, graphiste des affiches de l’événement depuis 2011, photographe et ramasseuse de strass tout terrain
« Très bonne cuvée cette année, beaucoup de monde (malgré l’absence de certains ensembles, et le forfait dernière minute d’Halkina), donc vraiment du haut niveau 🙂 Pas mal de boulettes cela dit, même chez les têtes d’affiches, ce qui est rare…
D’un point de vue perso, mon boulot est essentiellement le jeudi et vendredi : je cours après les gymnastes pour leur demander de me suivre dans mon « studio photo » (un vestiaire, mais avec quand même du gros matos photo studio dedans ^^), donc je les prends en photo, et je les traite dans la foulée pour les intégrer dans le powerpoint qui sera diffusé pendant la compétition. J’essaie de faire ça au fil de la journée le jeudi et vendredi, comme ça ça laisse moins de boulot le vendredi soir quand il faut mettre les slides dans l’ordre de passage qui vient d’être tiré au sort. Cette partie là est faite en binôme avec Catherine Nuville, et il y a pas mal de vérifications ensuite, notamment le samedi matin avant la compétition pour éviter toute erreur, car ça se voit bien pour le public et ça la fiche mal :S
Ensuite ce sont d’autres bénévoles qui font défiler le powerpoint/remplissent les notes pendant la compet donc nous avons « quartier libre » pour prendre des photos, on recommence à mettre le powerpoint dans l’ordre le samedi soir en prévision des finales, et à nouveau « quartier libre » le dimanche 🙂
Et sinon très contente de retrouver Olivier Aubrais, malheureusement on n’a pas été beaucoup assis ensemble, j’étais avec Marianne Piquerel (et on s’est bien amusées :p), et je comptais profiter un peu de lui au banquet… sauf que je me suis cassée une dent –‘ et il a fallu que je trouve un dentiste en urgence… »

Karine Rgsuperfan, fan assidue de l’événement et de la GR en général (dépression post-Thiais en cours)
« Pour commencer il y a l’attente de la découverte de l’affiche, les spéculations, on espère tous que notre chouchoute y figurera parce que « elle le mérite tellement… » On fait des paris sur la couleur… Même si finalement ça n’est pas notre préférée qui est à l’honneur, ou qu’on n’aime pas le bleu, on n’est pas déçus. Les affiches de Thiais sont toujours superbes !
Ensuite, en tant que fan qui vient à Thiais tous les ans depuis 2006, (mais je pense que c’est un peu pareil pour tout le monde) quelques semaines avant le tournoi, il y a LA question que je pose à tous les amis fans de GR :

« Tu viens à Thiais ??? »
Puis :
« Les deux jours ??? »
« Tu sais si X ou Y sera là aussi ? »

Puis vient le jour où sort la liste des participantes, avec le lot de surprises que cela peut comporter, bonnes ou mauvaises… Et des discussions encore…

« Quoi ??? Une telle ne vient pas ??? Blessée ??? Eh m… ! »
« Comment ça « à confirmer » ? »
« Qui c’est elle ? »
« Si cet ensemble est là, il FAUT que je vienne… »

Mais finalement quelle que soit l’affiche, au sens propre comme au sens figuré je me débrouille toujours pour y aller (sauf cas vraiment particulier), parce que le dimanche soir, je suis toujours heureuse comme un enfant qui ressort d’un week-end dans un parc d’attractions, un sourire immense sur les lèvres, mais l’envie presque de pleurer, parce que c’est fini…

Thiais n’est pas un tournoi comme les autres. Il a son âme, son identité propre. Imputable selon moi, à sa taille humaine, ses bénévoles toujours sympas, souriants et serviables (et je ne dis pas ça juste parce que j’en connais quelques-uns personnellement) et à son atmosphère si particulière qui fait l’unanimité, atmosphère due sans doute à l’éclairage si caractéristique des internationaux de Thiais.

Plongé dans la nuit, ça n’est pas en haut que le public doit regarder pour admirer la voute céleste et ses étoiles, mais en contrebas des tribunes… Voir les gymnastes qui surgissent de l’obscurité, apparues comme de nulle part, participe grandement à cette féérie. Elles sont mises en valeur, les feux sont braqués sur elles, l’œil n’est pas distrait par autre chose. Je ne sais pas pour les gymnastes, mais les photographes adorent, le public adore, Thiais c’est magique !

Mais Thiais ça n’est pas qu’une histoire de gymnastique rythmique… Thiais c’est aussi des histoires d’amitié : Que ce soient des copines de club qui se retrouvent pour se comparer à leurs idoles, ou bien qu’il s’agisse de fans, d’abord réunis autour des réseaux sociaux consacrés à la GR qui se rencontrent d’abord une première fois, puis chaque année à la manière d’une fête de famille où personne ne ferait sa mauvaise tête.

C’est aussi des rencontres insolites. Rencontrer les entraineurs, les gymnastes « en vrai », ce qui est possible parce que justement c’est un petit (en taille) tournoi. Gymnaste active ou non, que l’on reconnait au détour d’un couloir, avec laquelle on ose ou pas, un selfie, et retourner dans les tribunes annoncer aux autres la « grande nouvelle ».

Pour les gymnastes qui y participent, je ne sais pas si ce n’est qu’une étape du monde parmi les autres, mais pour moi, Thiais, c’est une petite grosse machine à rêves parfaitement huilée menée tambour battant par des passionnés, c’est un Noël au mois de mars. Et on se dit rendez-vous dans un an…. »

Manfred Engele, photographe passionné
« Thiais 2018 pour moi, c’est tout d’abord des retrouvailles avec la grande Famille de la GR. J’y retrouve des amis et en rencontre de nouveaux. C’est cette passion qui nous unit tous et je travaille dur pour soutenir la discipline. J’essaie de marquer tous ces moments en photo pour qu’ils ne tombent jamais dans l’oubli. Pas seulement la compétition et les résultats mais aussi tout le reste, les coulisses, les anciennes gymnastes et les nouvelles stars de demain. Il y a tellement de choses à saisir, d’instants, d’impressions que je fais de mon mieux pour essayer de le réaliser. Malheureusement, j’en manque quand même beaucoup parce qu’on ne peut jamais tout prendre donc heureusement qu’on est beaucoup de photographes car la combinaison de tous nos clichés permet de retracer la globalité des enchaînements et attitudes des gymnastes. J’ai par ailleurs beaucoup aimé les prestations du gala cette année mais la luminosité était trop difficile à travailler, donc j’ai plutôt profité du spectacle, en espérant que ça a été de même pour mes pairs. Pour finir, les gymnastes ne sont pas les seules à devoir faire de leur mieux, les photographes également, afin de promouvoir la beauté de ce sport et de toucher le plus grand nombre. »

Coolmadgick, vidéaste et réalisatrice passionnée des coulisses de Thiais
« Alors, mon rôle a encore un peu évolué vis à vis des dernières années. Puisque cette année je ne vais pas faire un film spécifiquement sur cette édition-ci. Le projet va s’étaler sur deux ans et demi, et mon prochain documentaire sera livré gratuitement, en ligne, en 2020, l’année des JO, et portera non pas exclusivement sur les coulisses comme je l’ai fait ces deux dernières années, mais sur l’histoire et l’évolution des Internationaux de Thiais, afin d’y entrevoir l’évolution de la GR depuis les années 90. Je ne sais pas encore ce que ça donnera, le projet évoluera certainement en fonction du matériel dont je disposerai au final.

Cette édition des Internationaux a donc été beaucoup plus riche pour moi que les précédentes. En 2016, c’était une phase de découverte et d’établissement d’un lien de confiance entre moi et les différents staff. En 2017, c’était plutôt une phase d’apprentissage purement technique. Du coup cette année, j’ai pu être plus ambitieuse concernant le projet vidéo que je voulais faire, avec des interviews, une grosse préparation en amont de plusieurs mois, la préparation d’une plus grosse communication, qui passera notamment par la page que j’ai créé hier où il sera possible de suivre l’évolution de ce nouveau film, avec des vidéos bonus, des photos, etc (j’en dis pas plus histoire de laisser les gens découvrir un peu tout ça => https://www.facebook.com/coolmadgick/)

Donc ça, c’était pour le travail vidéo que j’ai engagé à Thiais cette année. C’était moins épuisant physiquement pendant la compétition, j’ai pu beaucoup plus profiter de mes quatre jours de présence. Du coup, au niveau humain c’était aussi plus riche. J’ai encore une fois été accueillie comme dans une famille, et ça c’est la particularité de Thiais. Etre bénévole là-bas, ça implique de donner beaucoup que ce soit sur un weekend ou sur un an. On ne voit les gens qu’une fois par an, mais en échange on reçoit une tonne d’humanité. C’est ça qui nous booste à bosser le reste de l’année pour préparer la prochaine.

Concernant les coups de coeur, au niveau vidéo, il y a eu une continuité chez les ensembles. Les ukrainiennes, par exemple, Yevgenya Gomon a quitté l’ensemble, mais était présente en tant que coach de celui-ci, et du coup j’ai pu la filmer dans un nouveau rôle et ça a fait le lien avec cet ensemble qui a un nouveau leader. Clairement, même comme coach, elle reste quelqu’un que j’aime filmer pour son regard perçant, pour le lien fort qu’elle a avec chaque gymnaste de l’ensemble, pour son engagement. C’est toujours des images qui montrent bien le lien qui unit une gymnaste à sa coach. C’est beau et c’est parlant.

Sinon, la continuité s’est aussi faite avec l’ensemble azerbaïdjanais, américain et italien. Elles étaient déjà là l’année dernière, je les connais, elles me connaissent aussi et donc j’étais plus à l’aise.

Au niveau individuel, mon coup de coeur gymnique va à Vlada Nikolchenko que je ne connaissais pas du tout, elle a été une très belle surprise, c’est une des seules pour lesquelles je me suis arrêtée de filmer pour regarder ses passages. Et au niveau humanité et personnalité j’ai aussi redécouvert Nicol Ruprecht et sa coach Luchia, que je n’ai pas tout de suite remarqué. Idem pour Valérie Romenski que je rencontrais pour la première fois. Plutôt des belles surprises cette année en fait. J’ai pu lever la tête de ma caméra, c’était vraiment de très très bons moments, autant avec l’équipe de bénévoles, l’orga ou les gyms.

Voilà pour ce retour sur cette édition. Contrairement à beaucoup, je n’ai pas la déprime post Thiais cette année, parce que la préparation a été si longue et si prenante (vu que je travaille à côté), que lundi, j’étais plutôt contente de terminer la première partie de mon tournage. Je sais qu’après j’ai des mois de travail, de montage qui m’attendent. Je sais que j’en ai pour deux ans et demi, donc j’entame un calendrier chargé pour être au point pour l’année prochaine. Pas le temps de déprimer ! »

Nathalie Deconninck, fan de GR et accessoirement maman d’Hélène (Ensemble France)
« Un public généreux qui soutient son équipe de France. Les compos sont ambitieuses avec quelques erreurs mais quels progrès et quels engagements. Le public ne se trompe pas et les soutient admirablement. Un public avec un sacré esprit sportif : les italiennes ont dominé le grand prix talonnées par les ukrainiennes qui ont toutes été accueillies avec générosité et reconnaissance pour leurs prouesses. Bref une belle compétition, bien organisée par tous les acteurs et placée sous le signe du sport de la beauté et du partage. Que du plaisir ! »

Stéphanie Rigourd, fan « internationale » de GR qui a fait le déplacement depuis Singapour
« Pour ma part c’était mon premier tournoi de Thiais puis un rêve qui se réalisait grâce a l’initiative d’une amie de GR d’enfance (Julie Vassy ❤️)

J’ai pris un sacré coup de vieux en me disant que j’étais venue dans ce gymnase en tant que gymnaste pour le championnat de France fédéral il y a … 20ans! 😱

Ce fût un weekend de dingue ! J’ai croisé pour la première fois des gens que je suis depuis longtemps sur les réseaux comme Olivier Aubrais !
Et puis j’étais à 3m d’Eva Serrano et j’ai même pas osé lui parler 😂 j’étais comme une gamine groupie ! J’ai même failli m’évanouir en voyant Maria Petrova!

Pas mal d’erreurs effectivement sur les individuelles durant cette compétition, ce qui l’a rendu d’autant plus palpitante et pleine d’émotions pour ma part.

J’ai adoré l’équipe de France, elles sont sublimes. Puis les italiennes m’ont scotchées!!!! que de frissons… whoua!

Pour finir, superbe organisation avec des gens très très sympathiques ! Surtout a la buvette ! Avec des sandwichs trop bons 😋
J’arrivais tout juste d’un long vol depuis l’étranger et j’ai sauté sur le sandwich au saucisson !

Voila !!!! je suis aux anges ! »

Olivier Aubrais, photographe passionné qui signait son dernier tournoi de GR
« C’est encore le début de saison : beaucoup d’erreurs, surtout chez les individuelles. Beaucoup de renouvellement encore cette année, comme si c’était l’année post-olympique, mais le nouveau code de points joue sans doute pour déstabiliser les « anciennes ». L’ensemble d’Italie n’a pas digéré son absence du podium du concours général des ensembles chez elles à Pesaro… et a bossé énormément pour être au top ! »

Anne-Laure T. Pictures, photographe passionnée
« Une superbe édition ! Des nouvelles têtes et des compos intéresserantes bien que pas maîtrisé totalement. Une ambiance chaleureuse et beaucoup de soutien du public.
Les françaises ont monté leur niveau et ça fait plaisir de les voir s’épanouir. Les italiennes et les ukrainiennes sont à tomber ! »

Merci à tous ceux qui ont répondu présent !

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La 32ème édition des Internationaux de Thiais s’est achevée en fin d’après-midi avec un brin de nostalgie pour la gymnastique rythmique française et mondiale puisqu’il s’agissait du dernier tournoi d’Olivier Aubrais, photographe incontournable de la discipline. Il va vraiment nous manquer même si la relève est assurée, on ne pouvait s’empêcher de guetter ses clichés portés par son « regard » qui faisait sa patte, ça va faire tout drôle, comme une gymnaste qu’on affectionne et qui quitte le praticable…

Pour revenir à la compétition en elle-même, l’ensemble France était particulièrement attendu pour présenter ses nouveaux enchaînements. Le stress était de la partie, pas étonnant quand on passe devant son public même si l’équipe s’était illustrée, il y a peu, à la Strass’Cup à Strasbourg. Après une sortie aux cerceaux et également d’un ballon au combiné, leur niveau de difficultés étant bien relevé, les filles se classent 8èmes au concours général et s’inscrivent aux deux finales. Avec encore une sortie, pas sur le même échange, aux cerceaux, elles arrivent néanmoins à se classer 7èmes en gagnant une place et 6èmes aux cordes/ballons, ce qui est un bon résultat et qui donne de l’espoir pour la suite de la saison surtout quand on sait que les qualifications olympiques des ensembles auront lieu en septembre aux mondiaux de Sofia (BUL).

Toujours en ensemble, les italiennes prennent aisément la tête au général devant les ukrainiennes et les azéries. J’ai d’ailleurs toujours autant de frissons pour leur enchaînement aux cinq cerceaux. Malheureusement, elles passent à côté en finale avec une sortie qui les déstabilisera jusqu’à la fin… Elles prennent néanmoins le bronze à cette finale alors qu’elles empochent une seconde médaille d’or au combiné.

Très fan également du 5 cerceaux de l’Ukraine, leur médaille d’or est tout simplement méritée avec beaucoup de fluidité et d’originalité tant au niveau de l’exécution que de la musique et de la chorégraphie. Quant au ballons-cordes, elles devront se contenter du bronze et repartent ainsi avec une médaille de chaque métal.

Les azéries se font damer le pion et restent en 4ème position à chaque finale, ne renouvelant pas le podium, alors que les biélorusses se ressaisissent en décrochant l’argent aux deux passages après leur décevant classement de la veille.

© Créapik – L’ensemble France aux 5 cerceaux

En individuel, Axelle Jovenin et Valérie Romenski, toutes deux du Pôle de Calais, commettent de grosses erreurs aux massues et au ruban notamment dont des chutes d’engin. Elles se classent respectivement 20ème et 26ème. Invitée en finale, Axelle se classe 9ème au cerceau, au ballon et aux massues alors qu’elle prend une très jolie 5ème place au ruban ! Comme quoi, rien n’est jamais perdu d’avance.

La russe Dina Averina, championne du monde, décroche la première place au concours général malgré une sortie au cerceau après un malheureux coup de pied qui le fait glisser alors qu’elle préparait un lancé du pied en tour illusion. Elle remporte également l’or aux finales du ballon et du ruban et l’argent aux massues.
Sa jumelle Arina Averina commet une sortie au ballon et un lâché aux massues qui l’éloignent définitivement du podium général. Le lendemain, elle remporte l’or aux massues et l’argent au cerceau après un final très juste.
Médaillée d’argent au général, Ekaterina Selezneva décroche l’argent au ruban et le bronze au cerceau en finale.

La bulgare Boryana Kaleyn, 3ème, essuie quelques petits déséquilibres et réitère le bronze en finale du ballon et des massues. Sa coéquipière Katrin Taseva, s’empare, elle, du bronze au ruban.

Contre toute attente, l’israélienne Nikol Zelikman décroche l’argent au ballon.

Tous les résultats du GP Thiais 2018 : cliquez-ici !

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Bonjour, je m’appelle Fanny et je cherche à donner des cours / ateliers de : souplesse, éveil corporel, éveil danse, chorégraphie, gymnastique douce (posturale). Je peux egalement assurer des cours de GR.

Professeure de techniques de préparations posturales je suis également danseuse pratiquante de cirque equilibre souplesse contorsions, j’ai à mon actif un certificat du docteur De Gasquet Approche Posturo-Respiratoire Abdominaux Hypo-Pressifs et un CQP ALS Jeunesse & Sport, et suis également ancienne pratiquante de gymnastique artistique et gymnastique rythmique.
Basée actuellement en région parisienne, je recherche un poste dans le Val-de-Marne ou éventuellement en Loire Atlantique ou Aquitaine. Si besoin à l’étranger (Québec, Nouvelle Calédonie, DOM TOM, je suis également partante.

Voici mon site sur lequel vous pouvez retrouver mon parcours, mes démos de danse ainsi que mon passage sur France 2 pour l’émission « Je t’aime ect » avec Daphné Burki et Mikael De Brito en YogaPartners : fannytpp.wixsite.com


Merci de me contacter par email pour plus d’informations : fannytpp(at)gmail.com

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La Deriugina Cup (UKR) s’inscrivait ce weekend comme la seconde étape Grand Prix de la saison. L’Ukraine a d’ailleurs logiquement remporté les trois médailles d’or en jeu en ensemble devant Israël et l’Estonie au concours général et aux deux finales.

La russe Ekaterina Selezneva s’impose au concours général individuel et décroche l’or aux finales du ballon et du ruban. Elle s’empare également de l’argent au cerceau et aux massues. Sa coéquipière, Maria Sergeeva, 3ème, lui dame justement le pion sur ses deux finales en prenant la première place sur le podium. Elle devra par contre se contenter du bronze au ballon et d’une malheureuse 4ème place au ruban après des imprécisions.

La bulgare Katrin Taseva, médaillée d’argent au général ainsi qu’aux finales du ballon et du ruban, décroche le bronze aux massues suite à un déséquilibre sur un pivot I. Seulement 8ème au cerceau, elle n’avait pu rattraper sa maladresse en échappant son engin sur son départ de souplesse avant.
C’est l’ukrainienne Olena Diachenko qui récupère le bronze in extrémis à cette finale alors qu’elle a elle-même commis beaucoup d’hésitations et un gros déplacement pendant son enchaînement.

Sinon, j’étais bien heureuse de retrouver les passages de la géorgienne Natela Bolataeva et ai également eu un petit coup de coeur pour l’ukrainienne Yanika Vartlaan que je ne connaissais pas vraiment encore…

Tous les résultats : cliquez-ici !

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