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Dernier tournoi Coupe du Monde avec l’étape World Challenge Cup de Kazan en Russie, l’équipe de France y était très attendue avec la participation de l’ensemble France et le grand retour à la compétition de Kseniya Moustafaeva en individuel.

Après une préparation minutieuse, les filles de la #teamsoleil encadrées par Samira Benamrane vont encore profiter de la quinzaine à venir pour peaufiner leurs enchaînements car rien n’est encore acquis. Pour cause les championnats du Monde débutent le 10 septembre avec la première phase des qualifications olympiques pour les ensembles. A Kazan, l’équipe était composée de Danaé Collard, Hélène Deconninck, Eloïse Marchon, Iliona Prioux, Astrid Rabette et Elisabeth Rachid. Si l’enchaînement aux cerceaux leur permet de se qualifier en finale avec une belle assurance couronnée d’un 20.05, c’est la catastrophe au combiné cordes ballons, ce qui les fait redescendre à la 16ème place. Si le moral est forcément malmené, on ressent sa baisse le lendemain pour la finale où les filles semblent plus fébriles et ratent leur ultime rattrapé bloqué au sol, heureusement sans sortie. Elles finissent 8èmes. On compte sur elles pour donner le meilleur d’elles mêmes à Sofia et briller de mille feux ! On y croit, on est tous derrière vous ! Gamba Team Soleil !!!

Quant à Kseniya Moustafaeva (photo ci-contre © Oleg Naumov), quintuple championne de France (2012-2017), on est très heureux de la retrouver en pleine forme après sa blessure au genou et l’opération qui s’en est suivie. 20ème après de gros cafouillages au ruban, il lui reste encore beaucoup de travail mais on sent que sa fougue est toujours présente au rendez-vous et que le reste devrait suivre ! Vous avez été nombreux à réagir à sa musique au ballon qui n’était visiblement pas au goût de tout le monde. Voyons ce qu’elle a encore à revendre puisqu’en même temps, il s’agit de la reprise alors laissons-lui le bénéfice du doute avant de recharger sa composition ! Finaliste à Rio (BRA), la tricolore espère bien renouveler son expérience aux Jeux de Tokyo, elle reprend ainsi le flambeau de la GR individuelle française après l’annonce d’Axelle Jovenin, championne de France 2018, de mettre un terme à sa carrière de haut niveau.

Toujours chez les individuelles, la compétition à Kazan a été menée de front par les représentantes russes. Alexandra Soldatova a parfaitement mérité sa première place au concours général en damant le pion à Dina Averina, championne du Monde en titre, mais cette dernière lui ravit l’or aux quatre finales le lendemain. En effet, Soldatova commet une sortie sur un rattrapé en souplesse au cerceau et de gros déséquilibres aux massues sur un renversement arrière et un pivot renversement, sans compter quelques imprécisions au ballon et au ruban. 8ème au cerceau, elle se pare néanmoins du bronze aux trois autres engins.

L’israélienne Linoy Ashram, également habituée des podiums, prend le bronze au général et décroche l’argent aux quatre finales.

Suite aux erreurs de la russe, ce sera finalement la bulgare Boryana Kaleyn, 4ème, qui complètera le podium au cerceau en montant sur la 3ème marche.

En ensemble, l’Italie et la Russie sont au coude à coude tout le weekend, à l’image des autres tournois de l’année. Les Farfalle remportent l’or au concours général mais devront se contenter du bronze aux cerceaux en finale et de l’argent au combiné.

Les russes qui étaient 2èmes s’emparent de l’or à chaque finale alors que les bulgares, 3èmes, décrochent l’argent aux cerceaux et que les japonaises, 5èmes, prennent le bronze aux ballons/cordes.

© Samira Benamrane – L’ensemble France à Kazan après leur qualifications aux cerceaux

Résultats complets : cliquez-ici !

A savoir que le podium des championnats du Monde de Sofia 2018 représentera les 3 premiers ensembles qualifiés aux Jeux Olympiques. Les 11 places restantes, plus les 26 quotas individuels se joueront aux mondiaux de l’année suivante à Bakou en 2019, aux étapes Coupe du Monde et aux championnats continentaux ! Heureusement, pour nous françaises, il reste encore plusieurs mois pour obtenir le précieux sésame mais il ne faudra pas se relâcher.

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Les vacances sont terminées pour nombre d’entre nous, y compris les gymnastes qui se sont illustrées ce weekend au tournoi Challenge World Cup de Minsk (BLR) qui sera suivi en fin de semaine par celui de Kazan (RUS) avec la participation de l’ensemble France et le grand retour à la compétition de Kseniya Moustafaeva. Ce sera le dernier grand rendez-vous avant les mondiaux de Sofia (BUL) et les qualifications olympiques des ensembles.

Pour revenir à la Biélorussie, l’israélienne Linoy Ashram fait de nouveau la part belle à la compétition en décrochant la 1ère place au concours général, avec notamment un 20.50 au cerceau. Après avoir manqué son rattrapé au sol au cerceau en finale, Ashram s’empare de l’or aux massues et du bronze au ballon. Médaillée de bronze des championnats du Monde de Pesaro, elle espère bien réitérer un podium à la prochaine édition du mondial début septembre.

Talonnée de près, la russe Aleksandra Soldatova revient en force sur ses quatre passages avec une seconde place au général et deux médailles d’argent au cerceau et aux massues. Elle décroche l’or au ruban avec une fabuleuse dextérité sur son passage en finale.
Sa coéquipière Ekaterina Selezneva, 4ème, se qualifie en finale du ballon et des massues. Malgré une pénalité, elle obtient le meilleur score au ballon et remporte l’or alors qu’elle dégringole sur son second passage avec un double échappé aux massues en tout début de programme.

La biélorusse Ekaterina Galkina, finaliste aux Jeux de Rio (BRA), monte ici sur la 3ème marche du podium devant son public. Après un enchaînement moyen au ballon, elle se qualifie logiquement aux trois autres finales et s’empare avec brio de l’or au cerceau et du bronze au ruban.
Sa jeune coéquipière Anastasiia Salos, 7ème ex-aequo avec la bulgare Neviana Vladinova, s’inscrit dans la cour des grandes en décrochant l’argent au ballon et le bronze aux massues.

On aurait pu espérer mieux pour Vladinova, également finaliste à Rio, mais elle n’a pas non plus exécuté des passages sans faute ce weekend, elle repartira néanmoins avec l’argent au ruban alors que la nouvelle tête d’affiche ukrainienne Vlada Nikolchenko, 6ème, s’inscrit en 3ème position du podium au cerceau.

© Pawel S Suschtschönok – l’Italie aux 5 cerceaux

Du côté des ensembles, l’Italie était véritablement à l’honneur après leur titre au concours général et leur prestation aux cerceaux en finale couronnée d’un 22.80 et d’une médaille d’or bien entendu. Les Farfalle sont, par contre, tombées complètement à côté du combiné et chutent en dernière position de la finale.

Les russes se cantonnent à une belle régularité avec trois « seconde place ». Ce seront finalement les japonaises, 3èmes au général, qui décrocheront l’or aux cordes-ballons alors que les biélorusses, 4èmes, remontent sur le podium en prenant le bronze à chaque finale pour le plus grand bonheur de leur public.

Résultats : cliquez-ici !

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Préparation pour les championnats du Monde

Comme vous le savez sûrement, chaque année à la fin de l’été, se déroulent les championnats du monde de gymnastique rythmique. Si certaines années, il n’y a pas d’enjeu particulier, hormis de bien se positionner sur le plan international, c’est une bonne façon de se préparer et de se tester avant les éditions qualificatives qui précédent habituellement les années olympiques. Sauf que le système qualificatif a désormais changé et les ensembles devront remporter leur place dès le mois de septembre pour espérer participer aux Olympiades de Tokyo (JPN) en 2020 !

Les championnats du monde ont été créés en 1963 par la Fédération Internationale de Gymnastique (FIG). Après Pesaro (ITA) en 2017 c’est à Sofia en Bulgarie que les gymnastes (individuelles et ensembles) disputeront la compétition du 10 au 16 septembre 2018. Les Françaises participeront d’ailleurs à l’étape Coupe du Monde de Kazan (RUS) du 24 au 26 août 2018 pour régler les derniers détails.

© Anne-Laure T. Photographe

Une compétition de ce niveau demande une détermination et une préparation particulière !

Tout au long de l’année l’ensemble France participe à des tournois « world cup », comme celui de Guadalajara, des étapes Grand Prix comme les Internationaux de Thiais ou des tournois plus modestes comme la Strass Cup à Strasbourg et ainsi se remmettent sans cesse en question. En fonction des exigences, les gymnastes et leur staff préparent et travaillent de nouveaux enchaînements. Mais les deux mois qui précèdent un championnat du monde sont particulièrement intensifs.

A la fin du mois de juillet les gymnastes de l’ensemble France ont participé à un stage de perfectionnement à Calais, du 16 au 28 juillet. Rappelons que le pôle d’entraînement est considéré comme l’un des meilleurs en France en matiere de gymnastique rythmique. Nos sept gymnastes (Danaé Collard, Hélène Deconninck, Eloïse Marchon, Chloé Sivadier, Elisabeth Rachid, Iliona Prioux et Astrid Rabette) etaient alors accompagnées de leur entraîneure Samira Benmarane, de la directrice du Haut Niveau GR Géraldine Miche, de leur professeur de danse Gregory Milan, ainsi que de leur kinésithérapeute Martin Vanderkam. Elles ont également été encadrées à Calais par l’incontournable entraîneure russe Natalia Dmitrova, pointilleuse et soucieuse du détail. Les filles la suivent d’ailleurs en stage à l’INSEP plusieurs fois au cours de la saison. Elle donne ainsi aux gymnastes l’occasion de perfectionner leurs enchaînements aux 5 cerceaux et au combiné cordes, ballons.

Sur le plan physique les entraînements deviennent plus intenses comme le témoigne Samantha Ay, ancienne gymnaste en équipe de France : « Les entraînements sont plus longs dans le sens où le programme d’entraînement s’alourdit ! L’objectif était de faire 5 à 10 complets sans faute. Donc plus difficile sur le plan physique. La pression est plus importante, précise-t-elle. »
Pression mentale et fatigue physique accompagnent chaque jour un peu plus les gymnastes lors de cette phase. Outre leurs compétences tant gymniques que mentales, leur détermination est très importante lors de ces deux derniers mois !

On leur souhaite donc beaucoup de force et surtout de la réussite pour leurs compétitions à venir avec, on espère, une qualification à la clé !

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Je m’appelle Manon et tiens le compte fan du nouvel ensemble France @frenchteamrg, je pratique également la gymnastique rhythmique depuis quelques années !

En septembre 2017, j’ai eu la chance d’assister aux championnats du monde de Pesaro en Italie, une superbe expérience !

Retrouvez des infos et des photos coup de coeur de l’équipe de France sur mon compte Instagram !

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Le justaucorps est arrivé en GR dans les années 1950 et on ne peut pas dire qu’il ait beaucoup évolué à ses débuts… D’abord monochrome, puis avec deux ou trois couleurs, des formes géométriques simples… Clairement, il est là pour habiller la gymnaste, point. Pas question d’en détourner l’attention.
Mais dans le milieu des années 1990 nous voyons arriver consécutivement les académiques, le voile chair, les couleurs fluos, tissus métallisés, paillettes, puis dans le début des années 2000, les jupettes débarquent, et à partir de là, tout s’emballe ! Chaque saison voit arriver son lot de nouveautés, plus ou moins farfelues…
Prêts à affronter l’univers impitoyable des justaucorps ? C’est parti !

Les tissus
Commençons par la base. Pas de tissu, pas de justaucorps. OK, mais quels tissus ont la cote, et lesquels vaut-il mieux laisser à… La petite sœur qui fait de la GAF ?
Et bien justement : Les tissus pailletés, pelliculés, ou métallisés, très en vogue il y a encore quelques années sont trèèèèèès en déclin, on peut toujours en trouver en petites touches : décors, motifs, bordure, mais beaucoup plus rarement comme base du justaucorps, comme avant. Et ça, justement, c’est une mode qui persiste en GAF, alors si vous en avez en grande quantité, tout n’est pas perdu, vous savez à qui ça peut plaire !

Et là, c’est le drame ! Dès le début, je perds toute crédibilité. Merci Dina… On fera comme si on n’avait rien vu.

© Creapik – Dina Averina (RUS)

En termes de matière, le lycra est évidemment le tissu le plus utilisé, on peut retrouver encore un peu de velours (Velours plat, évidemment… Adeptes du velours « froissé », retournez dans votre secte ! Il était déjà passé ringard quand j’ai commencé la GR au siècle dernier), souvent pour mettre en valeurs certaines découpes.
Le voile ou la résille chair est LE tissu incontournable du justaucorps… A noter que la version à paillettes est resté bloquée dans les années pré-2010, merci de ne pas l’en faire ressortir, car elle accroche, peut faire des trous dans les autres tissus, ou pire : vous griffer ! Si vous aimez vraiment ça, prenez un chat. En plus le chat ronronne.
Depuis quelques années, on trouve de plus en plus de variété dans les nuances de ton chair, ce qui permet de s’adapter à quasiment toutes les couleurs de peau, bien plus esthétique étant donné que le but d’un voile chair est quand même de donner un effet « nu ». Il est juste dommage que le code de pointage n’autorise pas l’utilisation de tissus différents au sein d’un ensemble, pour simplement permettre d’adapter le voile chair aux différentes couleurs de peaux…
(Remarque, le code de pointage, pendant de longues années n’a autorisé le port d’un collant que PAR-DESSUS le justaucorps, je ne connais personne qui ait respecté cette règle… Dédicace à toutes les rebelles des années 2000…)

La jupette
Depuis son apparition, c’est certainement la pièce qui a le plus évolué ! Il est loin le temps où les jupettes avaient simplement la forme d’un abat-jour ! Très souvent elles sont plus longues au milieu et remontent sur les côtés, ce qui permet d’allonger les jambes. Pour accentuer cet effet, elle peut également être en couleur chair sur les côtés, ou, ce qu’on voit souvent depuis 2-3 ans, laisser la culotte apparente sur les hanches, travaillée avec des strass et du tissu chair.

© Creapik – Sara Llana (ESP)

Il y a eu différentes modes pour les jupettes, difficile de ne pas mentionner la mode du « frou-frou » qui nous a tous atteints dans le début des années 2010 puis est retombé comme un soufflé à peine 5 ans plus tard, et celle des franges de fils, encore utilisées maintenant, mais plus souvent plus par petites touches asymétriques que sur toute la jupette.

Alexandra Merkulova (RUS) en 2012, dont la jupette frou-frous au ballon a presque autant fait parler que son utilisation d’une massue-micro pour chanter « Let’s Get Loud » l’année suivante – © Creapik

La culotte
Vous pensez que la culotte est un simple morceau de tissu sans autre intérêt que de cacher ce qui doit l’être ? Que nenni ! En haut niveau la culotte est une partie du justaucorpshyper travaillée comme le reste ! En même temps, étant donné les éléments de souplesse réalisés, on la voit presque plus que le reste du justaucorps, donc autant y mettre un paquet de strass !
Ce qu’on voit beaucoup : des culottes avec continuité du motif du buste, ou depuis quelques années, avec du tissu chair sur les côtés, superposables aux découpes de la jupette.

Les manches
Les manches sont peut-être le seul élément sur lequel il n’y a pas de tendance franche… On voit encore de tout : manches longues, avec ou sans passant de doigt, courtes, absentes ou asymétriques. Petite nouveauté depuis quelques années : les petites manches volantes sur les épaules, très simples à faire et qui permettent de « casser » des épaules un peu carrées, ou encore bouffantes pour un style slave.

Petite originalité, la manche qui finit évasée, de Yanika Vartlaan (UKR) – © Creapik

Les justaucorps mutants
Non, je ne parle pas de justaucorps exposés à de la radioactivité, développant des super pouvoirs… Mutant signifie aussi: « Qui change de forme, évolue ».
C’est la grande innovation de la saison dernière… Qui n’a pas entendu parler du justaucorps cerceau de Dina Averina ?
On en trouve pour l’instant de deux types : La jupette qui se retourne (Dina au cerceau), et plus récemment l’ensemble russe), ou comme chez Alexandra Soldatova (RUS), le tissu à sequins mobiles bicolores qui jusqu’à présent se contentait d’habiller les coussins qui font fureur dans les chambres d’ados.

C’est une mode assez intéressante dans le sens où on rentre quasiment dans une ère « technologique » du justaucorps, on pourrait presque faire appel à des ingénieurs : il faut réfléchir à de nouvelles techniques, qui permettraient de faire évoluer la forme ou la couleur du justaucorps, au moment voulu, sans gêner les mouvements précédant la mutation… Car parfois ça ne tient qu’à un fil…

© Anh Viet Chau – Détail de la tenue de l’ensemble russe

Ce qui m’embête un peu dans tout ça c’est que cela nécessite une intervention de la gymnaste. C’est peut-être très fluide, très bien amené dans la compo, mais à un moment, pour que ça marche, la gymnaste DOIT manipuler son justaucorps, ce qui devrait être pénalisé.
Prochaine étape ? J’attends les justaucorps recouverts de LED dont les motifs programmés évolueront avec la musique. Le tout alimenté par pile ultra plate. Too much ? Je donne pas 10 ans avant que ça arrive. David Hasselhoff se sentira moins seul comme ça…

Les pièces mobiles
Depuis quelques années on voit de plus en plus de pièces pas totalement cousues aux justaucorps, des drapés aux épaulettes à galons, en passant par les plumes ou les morceaux de voile flottant, tout semble possible, du moment que cela n’est pas trop long et ne gêne pas le mouvement.

© Creapik – La douceur des plumes de Mira Varay (HUN)…

© Creapik – …contre la rigueur des épaulettes de l’ensemble azéri.

La deco
Des strass, des strass, et encore des strass… Oui même s’ils sont noirs sur un lycra noir, ça c’est une mode qui n’est pas près de passer : il faut du strass partout. Petit défi : trouver 1 cm² sans strass sur ce justaucorps. Vous avez 2h.

Creapik – Ekaterina Selezneva

En tendance ces dernières années : Les demi perles, qui n’ont pas remplacé les strass car n’ont pas leur brillance mais apportent un peu de matière, ainsi qu’un style un peu précieux.
Encore plus récent: les petits miroirs à coudre, en plastique. Prendre garde à l’endroit où ils sont cousus : éviter les parties où ils peuvent être trop rigides voire douloureux (pliure du bras, cou…)

Creapik – L’ensemble France

En dehors des strass, on trouve beaucoup de travail de peinture, que ce soit à la main pour permettre plus de détails qu’avec de la découpe ou à l’aérographe qui permet fondus et dégradés.

Les OVNIs (on les voit une fois, on cligne des yeux, et on ne les voit plus)
Cela allait sans doute avec un élan bio-zen-hipster-quinoa-boulgour, ces petits justaucorps entièrement recouverts de fleurs fuchsia qu’arboraient les russes en 2011, dotés de bracelets en strass (vite retirés car contrevenant au code de pointage), qui allaient avec un enchaînement tout aussi original… Ça a duré un peu moins d’un an, puis on est revenu au style habituel. Un bug dans la matrice, sûrement.

Olivier Aubrais – Anastasia Nazarenko (ensemble russe)

Personne n’a essayé de justaucorps aussi « nude » avant elle, et personne n’a réessayé après : le justaucorps totalement chair d’Evgenia Kanaeva, souvent imité, jamais égalé. Ce justaucorps « improbablement élégant » grâce à sa découpe de « nuisette » entièrement en strass, est lui aussi sorti en 2011. Mais que s’est-il passé en Russie cette année-là ?

FIG – Evgenia Kanaeva (RUS)

La mode dont j’aimerais qu’elle cesse (mais vraiment)
Les amis, l’heure est grave. La mode du football a envahi notre sport.
Je ne trouve pas de meilleure explication à cette arrivée massive de « chaussettes », couvrant tout le tibia et coupant totalement la ligne de jambes. D’abord apparue avec les Russes, qui nous ont habitués à certains styles plutôt kitsch, cette mode se répand maintenant et a maintenant atteint l’Azerbaïdjan… Où s’arrêtera-t-elle ?

Creapik – L’ensemble azéri

Des pronostics pour la suite de l’évolution, ou des envies particulières de nouvelle mode pour nos chères gymnastes ? Les paris sont lancés ! Et vous, c’est quoi votre truc ?

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Je m’appelle Vanessa, j’ai 31 ans et j’ai été gymnaste FFG pendant 22 ans, et également un peu en FSCF et FFSU. Depuis, je continue d’aider mon club, avec les montages musiques, le site internet, les photos, quelques aides en compétition, et je suis récemment entrée au bureau. Je fais aussi beaucoup d’affiches pour mon club, quelques clubs alentours, le tournoi de Thiais et plus récemment Calais.
Je dessine des justaucorps depuis toute petite, j’ai commencé à en coudre il y a 10 ans, d’abord pour moi puis pour les filles du club, les amies etc.
Pour partager mon travail et mes retours d’expérience, j’ai créé mon site Creapik, mais également d’autres sites comme le Wiki de la GR, sur lequel tout le monde peut écrire des articles, le Portail de la GR, un peu en friche ces derniers temps, et je suis également depuis plusieurs années modératrice sur le forum de la GR
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