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Communauté / PresseJennifer Colino en guerre contre sa fédération

le 20 février 2008Commentaires fermés sur Jennifer Colino en guerre contre sa fédération

Conférence de presse donnée à Torrevieja, Espagne

Agée de 21 ans seulement, Jenifer Colino annonce sa retraite imposée par sa blessure dorsale (spondylose). Elle déclare responsables la dureté des entraînements qu’elle suivait au Centre Joaquin Blume ainsi que les services médicaux déplorables de la Fédération espagnole. Selon elle, ils n’ont réalisé l’importance de sa blessure qu’en 2007 alors qu’elle en souffrait depuis 2003. « Une fois dans cet état, ils m’ont forcé à me retirer, m’ont mis à la porte et m’ont laissé sans rien, »déclare-t’elle.
« Est-ce normal de recevoir un tel traitement? Comment est-il possible qu’une athlète de haut niveau qui se blesse à l’entraînement ne reçoive pas un service minimum et un traitement de sa fédération? Diagnostiquée en 2003, pourquoi personne ne m’a alors mise en garde contre ses dangers avant 2007? Je me sens humiliée et déçue, après avoir tant donné pour ce sport, de me faire traiter de cette façon. En dénonçant ce qui m’est arrivé, j’espère éviter que la situation ne se reproduise sur une autre gymnaste. C’est ce que je souhaite pour le bien de la gymnastique rythmique. »
Elle a également tenu à remercier sa famille, ses amis et la ville de Torrevieja pour leur soutien dans la réalisation de son rêve de devenir une athlète internationale. Sarcastique, elle n’oublie pas de mentionner son club (Atletico Montemar Club d’Alicante) en les remerciant pour leur minimum d’attention, pour ne l’avoir jamais contactée ni demander de ses nouvelles, et pour ne pas l’avoir soutenue dans les moments difficiles.

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Communauté / PresseFurosémide = substance interdite

le 20 février 2008Commentaires fermés sur Furosémide = substance interdite

Le Dr Michel Léglise, vice-président de la FIG et président de la Commission Médicale Internationale clarifie le statut du furosémide en tant que substance interdite. Pour résumer: il est difficile de trouver des preuves de la présence de furosémide dans les urines. Les sports gymniques sont largement touchés, notamment la gymnastique rythmique. Voici les raisons les plus courantes à la découverte de cette substance:

1) Traitement des oedèmes cardiaques, rénaux ou hépatiques, utilisé pour éliminer les excès en eau qui entravent au fonctionnement normal du corps. (Il serait difficile de toute manière de pratiquer quelque sport que ce soit avec un tel problème.)

2) Traitement de l’hypertension artérielle, compatible avec la pratique sportive lorsqu’il n’y a pas de complications et à condition que le cas soit bien distinct. Mais cette condition affecte plus particulièrement les adultes de 40 ans et plus.

3) Intention de perdre du poids en éliminant l’eau surtout dans les fessiers et les cuisses de manière détournée frisant la pratique médicale malsaine voire dangereuse. Elle est source de désordres, notamment hydroélectrolytiques – sodium – potassium – glucose – urée – rénaux… qui peuvent avoir un profond impact sur la santé et interférer avec la pratique sportive.

4) Intention de tricher en masquant la présence de produits dopants interdits.

On pense fortement que la majorité des cas en gymnastique se regroupent dans la 3ème catégorie, vu la forte disciplinarité corporelle en gymnastique et le désir de perdre un ou deux kilos. Cependant, il reste difficile de déterminer qui triche et qui ne triche pas. Pour être efficace quant à une réglementation stricte, la négligence, l’incompétence ou l’inattention ne sont pas considérées comme des arguments permettant d’éviter une sanction. La fréquence des cas révélés positifs au furosémide entraîne donc l’interdiction formelle de cette substance, nocive pour la santé des athlètes. Fédérations nationales et entraîneurs doivent cependant rester vigilants.

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Communauté / PresseAdoption d’e-gymnastes

le 20 février 2008Commentaires fermés sur Adoption d’e-gymnastes

Comme quoi on ne sait plus quoi inventer pour récolter des fonds! Quoique l’idée ne soit pas mauvaise et quelque peu originale, elle reste discutable. Jugez vous-mêmes!

Extrait du site officiel de gymnastique-canada (http://www.gymcan.org/)

« Les brillantes performances canadiennes aux Jeux olympiques 2004 sont le fruit d’un effort collectif. Un grand nombre de personnes et d’organismes se sont impliqués et ont contribué à transformer des rêves en réalité, et les Jeux olympiques d’Athènes ont certainement prouvé que lorsqu’on y croit vraiment, on peut réussir ! Nos olympiens et olympiennes ont redéfini nos normes de succès et de réussite. Pour que ces efforts incroyables mènent à d’autres moments tout aussi inoubliables, nous devons continuer à construire autour de l’énergie, l’intérêt et le momentum suscités par nos athlètes.

Pour atteindre les objectifs fixés pour 2008, nous devons investir davantage et dès aujourd’hui dans les programmes des équipes nationales. Malheureusement, notre situation financière actuelle limite le support financier que nous pouvons offrir aux athlètes membres des équipes nationales. Nous travaillons extrêmement fort actuellement afin d’augmenter nos sources de revenus et notre défi à long terme est de recueillir plus de $500,000 annuellement en fonds additionnels afin de soutenir adéquatement nos programmes.

L’objectif actuel de la grande famille gymnique canadienne est d’amasser au moins $50,000 par année par l’entremise de la campagne de dons «Adopter un/une Athlète». Cet appui permettra à nos athlètes membres des équipes nationales de se préparer adéquatement afin de représenter le Canada à des événements internationaux dans les sports de gymnastique artistique, rythmique, de trampoline et de tumbling. Nous savons que vous supportez déjà généreusement et vos contributions passées et présentes sont très appréciées. Cependant, nos besoins immédiats sont si grands que nous devons solliciter de nouveau votre aide pour recréer cette magie extraordinaire. La Gymnastique est un sport très exigeant et représente un défi incroyable, et si nous désirons envoyer des équipes bien préparées et performantes aux Jeux olympiques de 2008, nous devons supporter nos athlètes immédiatement !

Nous sollicitons votre aide en vous demandant de contribuer pour une ou plusieurs années en faisant un don déductible d’impôt (50$ et plus) à Gymnastique Canada. Si vous désirez personnaliser votre don, vous pouvez le faire en l’honneur de l’athlète membre de l’équipe nationale de votre choix (option facultative). Gymnastique Canada reconnaîtra votre précieux support à l’équipe nationale canadienne par une mention sur son site web (ami de la gymnastique) et vous recevrez également une épinglette à l’effigie de Gymnastique Canada. De plus, votre nom sera ajouté à notre liste de distribution par courriel. Toute contribution sera grandement appréciée. »

Photo: Irina Funtikova (CAN)

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Communauté / PresseRien n’arrêtera Simona Peycheva de viser Pékin

le 10 février 2008Commentaires fermés sur Rien n’arrêtera Simona Peycheva de viser Pékin

Sofia – Reuters – Angel Krasimirov

Simona Peycheva est trempée d’un si fort caractère qu’elle a passé son permis de conduire avec le pied cassé. Il est également assez surprenant que sa préparation olympique n’ait pas été plus bouleversée par sa récente opération à la colonne vertébrale. « J’aurai encore à surmonter bien des difficultés mais je me sens prête à cela. Après tout, c’est ce que je fais tous les jours depuis l’âge de sept ans, » confie la jeune bulgare de 22 ans.
Peycheva, qui a remporté trois titres mondiaux en 2001 et qui demeure la meilleure gymnaste bulgare depuis lors, avait subi une opération à la colonne vertébrale en octobre dernier. Ne se laissant pas abattre, Simona a déjà repris un entraînement bien rigoureux: sept heures par jour, six jours par semaine. La bulgare, 39 kg, adore la compétition et a déjà fait face à de sérieuses blessures. Elle s’était cassé le pied droit en juin 2002 mais avait néanmoins continué la compétition grâce à des piqûres anti-douleur. Elle avait passé son permis la même année au mois d’août et avait remporté deux médailles d’or (ballon et massues), et une d’argent (corde) au tournoi de Stuttgart en novembre. Elle avait également décroché le bronze aux massues aux championnats d’Europe de Riesa en 2003. « J’avais mal, la douleur était atroce, » déclare-t-elle. « J’ai continué la compétition pendant plus d’un an dans cet état, donc passer mon permis de conduire, même avec le pied cassé, était un jeu d’enfant. Il faut dire que la conduite me passionne. »

PEKIN, LE CHANT DU CYGNE

Elle s’est enfin faite opérer du pied en novembre 2003 en Finlande. « Cette opération a sauvé ma carrière, je n’aurai pas pu continuer si je n’avais pas pris le temps de cicatriser de cette fracture. »
Dorénavent, Peycheva est plus que déterminée à gagner une médaille à Pékin, ce sera son chant du cygne. « L’atmosphère d’une vraie compétition est fantastique, il n’y a rien de comparable au sentiment qu’on ressent lorsqu’on entre sur le praticable et qu’on entend les cris de la foule. J’ai la boule au ventre, même en regardant une compétition à la télé. C’est génial. »
Sa blessure au dos avait contrecarré ses chances de remporter un titre mondial en Grèce en septembre dernier. « La situation a tourné au cauchemar deux semaines avant le mondial. La douleur était intense et je ne pouvais pas bouger, je n’avais jamais géré une telle souffrance. J’ai eu le droit de faire la compétition grâce aux piqûres anti-douleur mais ce n’était pas l’idéal sachant que je n’avais pas pu m’entraîner de la semaine précédant le championnat. »
Malgré cela, Peycheva avait terminé 5ème au cerceau et 6ème à la corde.
Mariela Dukova, son entraîneur, dit que son caractère inflexible l’a aidé à se remettre promptement, tout comme il l’a poussé à revenir après un ban de 10 mois pour prise de diuritiques et remporté la 6ème place aux Jeux d’Athènes en 2004.

NOUVEAUX ENCHAÎNEMENTS

« Ce n’est pas facile de travailler avec Simona à cause de son entêtement qui est un peu sa marque de fabrique, » déclare Dukova qui ajoute gentiment: « J’étais ravie de son attitude après l’opération, c’est son esprit combattif et son désir de gagner qui font d’elle une menace constante. »

La Bulgarie était forte en son temps avec Maria Petrova, sacrée trois fois championne du monde dans les années 1990. Le succès olympique a cependant été limité à une médaille d’argent en ensemble en 1996, une médaille de bronze en ensemble en 2004 et une médaille d’argent en 1988 remportée par Adriana Dunavska.
Peycheva prépare de nouveaux enchaînements et Dukova place tous ses espoirs en sa protégée.
« Les russes sont extrêmement fortes mais je pense que Simona peut rivaliser pour une médaille olympique. » C’est Dukova qui avait persuadé Peycheva de ne pas renoncer à sa carrière en 2005 après un arrêt de trois mois. « Elle l’a fait avec une telle délicatesse que je n’ai pas pu résister, » précise Simona. « La psychologie, ça lui connait. C’est grâce à elle que je suis celle que je suis, elle a fait de moi la personne et la compétitrice que je suis. »

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