Catégorie ‘Communauté / Presse’

C’est avec stupéfaction et résignation que nous avons appris d’une source que nous tenons à garder secrète, qu’après la corde, c’est un autre engin dont l’existence est remise en cause par les hautes autorités gymniques : les massues.

C’est à Bâle en Suisse, le mois dernier que s’est réuni pour l’ultime fois un groupe de travail composé d’entraineurs nationaux, de Médecins du sport, d’un Médecin-neurologue, et de juges internationaux. Ces réunions étalées sur plusieurs mois, avaient pour objet à la fois de planifier « l’après-massues » et d’évaluer la dangerosité de cet engin. En effet, elles seraient la cause de lésions cérébrales et de multiples microtraumatismes crâniens irréversibles.
« On interdit bien maintenant aux footballeurs de pratiquer des « têtes » à l’entrainement pour des raisons identiques, alors cette mesure me parait tout aussi sécuritaire pour les gymnastes rythmiques… », a affirmé tout naturellement le Docteur Norbert Drut, Neurologue et Chef de Service de neurologie au CHU de Montréal au cours d’une de ces réunions.
Un célèbre entraineur de Biélorussie, en parlant de ses gymnastes, confie à notre contact, embarrassée : C’est vrai qu’il y a un avant et un après… Quand les parents nous les confient et lorsqu’elles terminent leur carrière… Moi je pensais que c’était naturel, que c’était la gymnastique, la vie qui les changeait. Mais j’ai lu article portant sur cette étude sur les footballeurs… »
Après une pause, elle reprend d’un air grave « J’ai beaucoup réfléchi, et depuis j’ai davantage observé mes gymnastes et leurs comportements. C’est surtout Alexandra* qui m’a inquiétée… D’abord elle m’a appelée « Maman » deux fois la semaine dernière, ce n’est pas normal… Puis, elle a refusé tout net lorsque je lui ai proposé, pour un nouvel enchainement, une musique très rythmée et tonique appelée « Despacito » prétextant que cette dernière lui donnait des maux de tête. Elle se plaint régulièrement d’être fatiguée en fin de journée, trébuche sur les divers objets qui se trouvent sur son chemin, comme si elle ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. En outre, elle confond les gymnastes entre elles, comme les jumelles stars de notre équipe concurrente Helena* et Irina*… Je suis inquiète… »

« Un sentiment de confusion, des céphalées et une grande fatigabilité sont malheureusement monnaie courante chez les personnes qui présentent de telles lésions », explique le Docteur Drut. « Seuls des chocs répétés de massues sur la boite crânienne peuvent être responsables de ces symptômes. Je sais bien qu’Alexandra soutient le contraire, mais elle est ce qu’on appelle anosognosique, elle n’a pas conscience de sa condition, là aussi c’est un classique et cela nous conforte dans nos préoccupations ».

Les acteurs de cette initiative irréversible et historique qui prendra effet après les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020, ont bien sûr pensé à l’avenir de la GR.
« Quand on a supprimé la corde pour les séniors en 2011, il nous restait toujours quatre engins… » a argumenté un célèbre entraineur russe. « Mais là, il ne nous en restait plus que trois, nous allions perdre en crédibilité, puis une collègue Bulgare a proposé de revenir aux fondamentaux de la gymnastique rythmique. Au départ, a-t-elle dit, en gymnastique rythmique, il n’y avait que le ballon, le cerceau et l’exercice mains libres. Pour nous tous c’était une évidence ! Les gymnastes séniors devaient se réapproprier le « mains libres », aujourd’hui réservé aux petites filles, et remplacer les massues ! »
Nous avons rapporté ces propos à nos gymnastes françaises et leur avons demandé leur opinion. L’une d’elle a répondu par cette phrase sibylline et lourde de sens « C’est chaud, quoi… », et son homologue junior a ajouté un commentaire qui se suffit à lui-même « Ouais, trop… ».

Propos recueillis par Karine Rgsuperfan

*Les prénoms ont été modifiés afin de protéger la vie privée des gymnastes mentionnées

Photos © Vanessa B. Creapik

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Fan de GRS depuis la première diffusion du dessin animé « Cynthia ou le rythme de la vie » en l’an de grâce 1988, Karine n’a jamais été gymnaste elle-même puisque ses parents avaient fait le choix de vivre dans un village où les activités extra-scolaires, c’est foot… ou foot… Elle doit se contenter de suivre la GRS à la télévision (à une époque où on en diffusait…et où ça s’appelait GRS…) jusqu’à l’arrivée d’internet dans les foyers, l’avènement des forums de GR et de YouTube qui entretiennent sa passion jusqu’à maintenant. Mais elle n’est pas que virtuelle, puisqu’elle lui a permis de nouer des amitiés bien réelles et solides et de faire de belles rencontres.

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail

Le rendez-vous des Internationaux de Thiais est depuis, bien des années, le rendez-vous incontournable des fans de GR ! Si, pour ma part, j’ai eu la chance de faire partie de l’organisation en 2009 et tente de faire partie du public ou de la presse dès que je peux, j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre la compétition sur Facebook, me sentant un peu moins exclue de ce que je manquais même si, à distance, rien n’est jamais pareil. Comme pour beaucoup, les compétitions sont des lieux de retrouvailles, de plaisir, de partage, bref, on y retrouve sa famille et quand on est acteur de l’événement dans les coulisses ou en tant que photographe, entraîneur, organisateur, bénévole, on ressent toujours une petite déprim’ que je ne connais que trop bien quand l’événement se termine. Enfin, surtout le lendemain… Je trouvais sympa de pouvoir avoir un retour autre que le mien, en simple synthèse de notes et de podiums, d’avoir le vôtre, votre ressenti et je suis vraiment heureuse de voir que vouas avez répondu à l’appel. N’hésitez surtout pas à partager le vôtre en commentaire 🙂 Karine a déjà réussi à me mettre la larme à l’oeil :p

José De Freitas, Président du Comité d’Organisation Locale
« Oh la la … il va y avoir beaucoup de choses à dire … déjà très fier du travail réalisé par tous les bénévoles. Merci à eux ! Un plateau de qualité incroyable !! Déception avec le forfait de dernière minute de la jeune Galkina. Un Grand Prix ensembles avec des italiennes qui m’ont fait pleurer deux fois tant leur prestation était …. ouaaahhh !!
Et toutes ces petites choses que personne n’aura vu… car c’est cela aussi être organisateur, c’est trouver à chaque problème une solution immédiate et qui passe inaperçue. Merci au public d’être venu si nombreux ! Merci aux seniors du club d’avoir concocté et animé ce flashmob qui donne encore plus d’énergie ! Merci à toutes les gymnastes d’avoir performé ! Merci aux photographes d’attraper tous ces moments d’émotion ! Merci aux internautes d’avoir fait exploser les vues des directs ! Rendez-vous en mars 2019 pour la 33ème (et oui 👍) encore plus intense !! On se laisse souffler quelques semaines et on s’attelle à l’organisation !!Merci à tous !! »

Vanessa B. Creapik, bénévole, graphiste des affiches de l’événement depuis 2011, photographe et ramasseuse de strass tout terrain
« Très bonne cuvée cette année, beaucoup de monde (malgré l’absence de certains ensembles, et le forfait dernière minute d’Halkina), donc vraiment du haut niveau 🙂 Pas mal de boulettes cela dit, même chez les têtes d’affiches, ce qui est rare…
D’un point de vue perso, mon boulot est essentiellement le jeudi et vendredi : je cours après les gymnastes pour leur demander de me suivre dans mon « studio photo » (un vestiaire, mais avec quand même du gros matos photo studio dedans ^^), donc je les prends en photo, et je les traite dans la foulée pour les intégrer dans le powerpoint qui sera diffusé pendant la compétition. J’essaie de faire ça au fil de la journée le jeudi et vendredi, comme ça ça laisse moins de boulot le vendredi soir quand il faut mettre les slides dans l’ordre de passage qui vient d’être tiré au sort. Cette partie là est faite en binôme avec Catherine Nuville, et il y a pas mal de vérifications ensuite, notamment le samedi matin avant la compétition pour éviter toute erreur, car ça se voit bien pour le public et ça la fiche mal :S
Ensuite ce sont d’autres bénévoles qui font défiler le powerpoint/remplissent les notes pendant la compet donc nous avons « quartier libre » pour prendre des photos, on recommence à mettre le powerpoint dans l’ordre le samedi soir en prévision des finales, et à nouveau « quartier libre » le dimanche 🙂
Et sinon très contente de retrouver Olivier Aubrais, malheureusement on n’a pas été beaucoup assis ensemble, j’étais avec Marianne Piquerel (et on s’est bien amusées :p), et je comptais profiter un peu de lui au banquet… sauf que je me suis cassée une dent –‘ et il a fallu que je trouve un dentiste en urgence… »

Karine Rgsuperfan, fan assidue de l’événement et de la GR en général (dépression post-Thiais en cours)
« Pour commencer il y a l’attente de la découverte de l’affiche, les spéculations, on espère tous que notre chouchoute y figurera parce que « elle le mérite tellement… » On fait des paris sur la couleur… Même si finalement ça n’est pas notre préférée qui est à l’honneur, ou qu’on n’aime pas le bleu, on n’est pas déçus. Les affiches de Thiais sont toujours superbes !
Ensuite, en tant que fan qui vient à Thiais tous les ans depuis 2006, (mais je pense que c’est un peu pareil pour tout le monde) quelques semaines avant le tournoi, il y a LA question que je pose à tous les amis fans de GR :

« Tu viens à Thiais ??? »
Puis :
« Les deux jours ??? »
« Tu sais si X ou Y sera là aussi ? »

Puis vient le jour où sort la liste des participantes, avec le lot de surprises que cela peut comporter, bonnes ou mauvaises… Et des discussions encore…

« Quoi ??? Une telle ne vient pas ??? Blessée ??? Eh m… ! »
« Comment ça « à confirmer » ? »
« Qui c’est elle ? »
« Si cet ensemble est là, il FAUT que je vienne… »

Mais finalement quelle que soit l’affiche, au sens propre comme au sens figuré je me débrouille toujours pour y aller (sauf cas vraiment particulier), parce que le dimanche soir, je suis toujours heureuse comme un enfant qui ressort d’un week-end dans un parc d’attractions, un sourire immense sur les lèvres, mais l’envie presque de pleurer, parce que c’est fini…

Thiais n’est pas un tournoi comme les autres. Il a son âme, son identité propre. Imputable selon moi, à sa taille humaine, ses bénévoles toujours sympas, souriants et serviables (et je ne dis pas ça juste parce que j’en connais quelques-uns personnellement) et à son atmosphère si particulière qui fait l’unanimité, atmosphère due sans doute à l’éclairage si caractéristique des internationaux de Thiais.

Plongé dans la nuit, ça n’est pas en haut que le public doit regarder pour admirer la voute céleste et ses étoiles, mais en contrebas des tribunes… Voir les gymnastes qui surgissent de l’obscurité, apparues comme de nulle part, participe grandement à cette féérie. Elles sont mises en valeur, les feux sont braqués sur elles, l’œil n’est pas distrait par autre chose. Je ne sais pas pour les gymnastes, mais les photographes adorent, le public adore, Thiais c’est magique !

Mais Thiais ça n’est pas qu’une histoire de gymnastique rythmique… Thiais c’est aussi des histoires d’amitié : Que ce soient des copines de club qui se retrouvent pour se comparer à leurs idoles, ou bien qu’il s’agisse de fans, d’abord réunis autour des réseaux sociaux consacrés à la GR qui se rencontrent d’abord une première fois, puis chaque année à la manière d’une fête de famille où personne ne ferait sa mauvaise tête.

C’est aussi des rencontres insolites. Rencontrer les entraineurs, les gymnastes « en vrai », ce qui est possible parce que justement c’est un petit (en taille) tournoi. Gymnaste active ou non, que l’on reconnait au détour d’un couloir, avec laquelle on ose ou pas, un selfie, et retourner dans les tribunes annoncer aux autres la « grande nouvelle ».

Pour les gymnastes qui y participent, je ne sais pas si ce n’est qu’une étape du monde parmi les autres, mais pour moi, Thiais, c’est une petite grosse machine à rêves parfaitement huilée menée tambour battant par des passionnés, c’est un Noël au mois de mars. Et on se dit rendez-vous dans un an…. »

Manfred Engele, photographe passionné
« Thiais 2018 pour moi, c’est tout d’abord des retrouvailles avec la grande Famille de la GR. J’y retrouve des amis et en rencontre de nouveaux. C’est cette passion qui nous unit tous et je travaille dur pour soutenir la discipline. J’essaie de marquer tous ces moments en photo pour qu’ils ne tombent jamais dans l’oubli. Pas seulement la compétition et les résultats mais aussi tout le reste, les coulisses, les anciennes gymnastes et les nouvelles stars de demain. Il y a tellement de choses à saisir, d’instants, d’impressions que je fais de mon mieux pour essayer de le réaliser. Malheureusement, j’en manque quand même beaucoup parce qu’on ne peut jamais tout prendre donc heureusement qu’on est beaucoup de photographes car la combinaison de tous nos clichés permet de retracer la globalité des enchaînements et attitudes des gymnastes. J’ai par ailleurs beaucoup aimé les prestations du gala cette année mais la luminosité était trop difficile à travailler, donc j’ai plutôt profité du spectacle, en espérant que ça a été de même pour mes pairs. Pour finir, les gymnastes ne sont pas les seules à devoir faire de leur mieux, les photographes également, afin de promouvoir la beauté de ce sport et de toucher le plus grand nombre. »

Coolmadgick, vidéaste et réalisatrice passionnée des coulisses de Thiais
« Alors, mon rôle a encore un peu évolué vis à vis des dernières années. Puisque cette année je ne vais pas faire un film spécifiquement sur cette édition-ci. Le projet va s’étaler sur deux ans et demi, et mon prochain documentaire sera livré gratuitement, en ligne, en 2020, l’année des JO, et portera non pas exclusivement sur les coulisses comme je l’ai fait ces deux dernières années, mais sur l’histoire et l’évolution des Internationaux de Thiais, afin d’y entrevoir l’évolution de la GR depuis les années 90. Je ne sais pas encore ce que ça donnera, le projet évoluera certainement en fonction du matériel dont je disposerai au final.

Cette édition des Internationaux a donc été beaucoup plus riche pour moi que les précédentes. En 2016, c’était une phase de découverte et d’établissement d’un lien de confiance entre moi et les différents staff. En 2017, c’était plutôt une phase d’apprentissage purement technique. Du coup cette année, j’ai pu être plus ambitieuse concernant le projet vidéo que je voulais faire, avec des interviews, une grosse préparation en amont de plusieurs mois, la préparation d’une plus grosse communication, qui passera notamment par la page que j’ai créé hier où il sera possible de suivre l’évolution de ce nouveau film, avec des vidéos bonus, des photos, etc (j’en dis pas plus histoire de laisser les gens découvrir un peu tout ça => https://www.facebook.com/coolmadgick/)

Donc ça, c’était pour le travail vidéo que j’ai engagé à Thiais cette année. C’était moins épuisant physiquement pendant la compétition, j’ai pu beaucoup plus profiter de mes quatre jours de présence. Du coup, au niveau humain c’était aussi plus riche. J’ai encore une fois été accueillie comme dans une famille, et ça c’est la particularité de Thiais. Etre bénévole là-bas, ça implique de donner beaucoup que ce soit sur un weekend ou sur un an. On ne voit les gens qu’une fois par an, mais en échange on reçoit une tonne d’humanité. C’est ça qui nous booste à bosser le reste de l’année pour préparer la prochaine.

Concernant les coups de coeur, au niveau vidéo, il y a eu une continuité chez les ensembles. Les ukrainiennes, par exemple, Yevgenya Gomon a quitté l’ensemble, mais était présente en tant que coach de celui-ci, et du coup j’ai pu la filmer dans un nouveau rôle et ça a fait le lien avec cet ensemble qui a un nouveau leader. Clairement, même comme coach, elle reste quelqu’un que j’aime filmer pour son regard perçant, pour le lien fort qu’elle a avec chaque gymnaste de l’ensemble, pour son engagement. C’est toujours des images qui montrent bien le lien qui unit une gymnaste à sa coach. C’est beau et c’est parlant.

Sinon, la continuité s’est aussi faite avec l’ensemble azerbaïdjanais, américain et italien. Elles étaient déjà là l’année dernière, je les connais, elles me connaissent aussi et donc j’étais plus à l’aise.

Au niveau individuel, mon coup de coeur gymnique va à Vlada Nikolchenko que je ne connaissais pas du tout, elle a été une très belle surprise, c’est une des seules pour lesquelles je me suis arrêtée de filmer pour regarder ses passages. Et au niveau humanité et personnalité j’ai aussi redécouvert Nicol Ruprecht et sa coach Luchia, que je n’ai pas tout de suite remarqué. Idem pour Valérie Romenski que je rencontrais pour la première fois. Plutôt des belles surprises cette année en fait. J’ai pu lever la tête de ma caméra, c’était vraiment de très très bons moments, autant avec l’équipe de bénévoles, l’orga ou les gyms.

Voilà pour ce retour sur cette édition. Contrairement à beaucoup, je n’ai pas la déprime post Thiais cette année, parce que la préparation a été si longue et si prenante (vu que je travaille à côté), que lundi, j’étais plutôt contente de terminer la première partie de mon tournage. Je sais qu’après j’ai des mois de travail, de montage qui m’attendent. Je sais que j’en ai pour deux ans et demi, donc j’entame un calendrier chargé pour être au point pour l’année prochaine. Pas le temps de déprimer ! »

Nathalie Deconninck, fan de GR et accessoirement maman d’Hélène (Ensemble France)
« Un public généreux qui soutient son équipe de France. Les compos sont ambitieuses avec quelques erreurs mais quels progrès et quels engagements. Le public ne se trompe pas et les soutient admirablement. Un public avec un sacré esprit sportif : les italiennes ont dominé le grand prix talonnées par les ukrainiennes qui ont toutes été accueillies avec générosité et reconnaissance pour leurs prouesses. Bref une belle compétition, bien organisée par tous les acteurs et placée sous le signe du sport de la beauté et du partage. Que du plaisir ! »

Stéphanie Rigourd, fan « internationale » de GR qui a fait le déplacement depuis Singapour
« Pour ma part c’était mon premier tournoi de Thiais puis un rêve qui se réalisait grâce a l’initiative d’une amie de GR d’enfance (Julie Vassy ❤️)

J’ai pris un sacré coup de vieux en me disant que j’étais venue dans ce gymnase en tant que gymnaste pour le championnat de France fédéral il y a … 20ans! 😱

Ce fût un weekend de dingue ! J’ai croisé pour la première fois des gens que je suis depuis longtemps sur les réseaux comme Olivier Aubrais !
Et puis j’étais à 3m d’Eva Serrano et j’ai même pas osé lui parler 😂 j’étais comme une gamine groupie ! J’ai même failli m’évanouir en voyant Maria Petrova!

Pas mal d’erreurs effectivement sur les individuelles durant cette compétition, ce qui l’a rendu d’autant plus palpitante et pleine d’émotions pour ma part.

J’ai adoré l’équipe de France, elles sont sublimes. Puis les italiennes m’ont scotchées!!!! que de frissons… whoua!

Pour finir, superbe organisation avec des gens très très sympathiques ! Surtout a la buvette ! Avec des sandwichs trop bons 😋
J’arrivais tout juste d’un long vol depuis l’étranger et j’ai sauté sur le sandwich au saucisson !

Voila !!!! je suis aux anges ! »

Olivier Aubrais, photographe passionné qui signait son dernier tournoi de GR
« C’est encore le début de saison : beaucoup d’erreurs, surtout chez les individuelles. Beaucoup de renouvellement encore cette année, comme si c’était l’année post-olympique, mais le nouveau code de points joue sans doute pour déstabiliser les « anciennes ». L’ensemble d’Italie n’a pas digéré son absence du podium du concours général des ensembles chez elles à Pesaro… et a bossé énormément pour être au top ! »

Anne-Laure T. Pictures, photographe passionnée
« Une superbe édition ! Des nouvelles têtes et des compos intéresserantes bien que pas maîtrisé totalement. Une ambiance chaleureuse et beaucoup de soutien du public.
Les françaises ont monté leur niveau et ça fait plaisir de les voir s’épanouir. Les italiennes et les ukrainiennes sont à tomber ! »

Merci à tous ceux qui ont répondu présent !

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail

Bonjour, je m’appelle Fanny et je cherche à donner des cours / ateliers de : souplesse, éveil corporel, éveil danse, chorégraphie, gymnastique douce (posturale). Je peux egalement assurer des cours de GR.

Professeure de techniques de préparations posturales je suis également danseuse pratiquante de cirque equilibre souplesse contorsions, j’ai à mon actif un certificat du docteur De Gasquet Approche Posturo-Respiratoire Abdominaux Hypo-Pressifs et un CQP ALS Jeunesse & Sport, et suis également ancienne pratiquante de gymnastique artistique et gymnastique rythmique.
Basée actuellement en région parisienne, je recherche un poste dans le Val-de-Marne ou éventuellement en Loire Atlantique ou Aquitaine. Si besoin à l’étranger (Québec, Nouvelle Calédonie, DOM TOM, je suis également partante.

Voici mon site sur lequel vous pouvez retrouver mon parcours, mes démos de danse ainsi que mon passage sur France 2 pour l’émission « Je t’aime ect » avec Daphné Burki et Mikael De Brito en YogaPartners : fannytpp.wixsite.com


Merci de me contacter par email pour plus d’informations : fannytpp(at)gmail.com

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail

Un grand merci à Célia Joseph-Noël (Pôle d’Evry) et à Maëna Million (Pôle d’Orléans) d’avoir répondu présentes pour cette mini interview sur leur compétition au Grand Prix de Moscou (RUS) pour lequel elles ont positionné la France en 10 ème position du concours par équipe junior. Mais l’échéance était encore plus impressionnante puisque c’était l’occasion de pouvoir se qualifier aux prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse de Buenos Aires (ARG) et le pari a été fortement réussi grâce à leurs 15ème et 18ème place pour 18 quotas en jeu.

Bodychou : On se souvient de votre joie à la revue d’effectifs quand vous avez appris votre sélection au Grand Prix de Moscou pour représenter la France, c’était votre première sortie internationale de cette importance ? Comment l’avez-vous préparée ?
Maëna : Oui en effet le tournoi de Moscou était une grande première pour moi, même si j’ai eu la chance de participer à un tournoi en Pologne auparavant !
Ce tournoi à Moscou a demandé au niveau de mon entrainement plus de rigueur et de concentration.
Célia : Pour ma part, j’avais déjà participé au tournoi de Moscou l’année dernière (la Alina Cup) mais cette année, l’enjeu était plus important car il fallait que l’on gagne un ticket pour la France pour les JOJ. Bien sûr j’étais très contente d’apprendre que j’étais sélectionnée pour le tournoi de Moscou cette année encore.
Pour préparer cette échéance j’ai beaucoup travaillé avec mes entraîneurs sur la ligne de jambe et les «sans chutes». Nous avons aussi modifié quelques éléments techniques afin de complexifier l’enchaînement.

B : Un quota pour la France aux JOJ de Buenos Aires que vous avez décroché brillamment mais une seule place en jeu, c’est difficile à gérer ?
M. : Je pense qu’on a toutes les deux fait de notre mieux lors de ces qualifications, mais je sais qu’il n’y a qu’une seul place pour les JOJ. Et c’est Célia qui décroche le quota qui permettra à la France d’envoyer une gymnaste à Buenos Aires. Celia et moi nous nous entendons très bien.
C. : C’est vrai que nous étions toutes les deux dans les 18 premières, mais sachant qu’il n’y a qu’une seule place, ça reste une situation particulière. Mais en même temps cela nous oblige à travailler toujours plus car comme la qualification n’est pas nominative personne ne sait encore avec certitude qui partira et chacune veut montrer que c’est elle qui pourra porter les couleurs de la France aux JOJ.

B : Comment avez-vous appréhendé la compétition sur les quatre passages ?
M. : Je n’avais pas trop d’appréhension sur mes passages. Puisque je n’avais aucune idée d’où me placer sur cette compétition, je n’étais pas trop stressée. Je me suis dit que je n’avais qu’à faire mon travail le mieux possible, et que j’aurais une première approche de mon niveau international au vu des résultats.
C. : Une compétition sur quatre passages en un seul jour comme celle-ci, c’est assez fréquent dans les championnats de France et dans la plupart des compétitions mais le premier passage est toujours assez stressant car même en ayant fait un entraînement plateau la veille, l’adrénaline que provoque la compétition fait que l’on n’est pas toujours sereine. Plus la compétition avance et plus ce stress qui nous « bloque » s’en va pour ne garder que le bon stress.

B : A quel enchaînement vous êtes-vous sentie chacune le plus à l’aise ?
M. : Je pense que c’était aux massues puisque c’est un enchainement que je maîtrise plutôt bien.
C. : Chaque enchaînement est différent à aborder mais pour moi celui où j’étais le plus à l’aise est mon cerceau (c’est aussi le dernier engin que j’ai passé), je me suis sentie plus détendue et complètement dans mon enchaînement pour donner le meilleur de moi-même. Pourtant cette année c’est ce même enchaînement que je trouvais le plus difficile à maîtriser.

B : Quelles sont les prochaines échéances sur lesquelles on vous retrouvera cette année ?
M. : On a pu me voir à la Strass Cup à Strasbourg, mais je serai aussi aux championnats de France à Rodez et au tournoi de Sophia en Bulgarie avec Manelle Ihnao, Hélène Karbanov et Maëlle Millet.
C. : Je ne suis pas qualifiée pour le tournoi de Sofia (BUL), je serai donc au championnat de France Élite au mois d’avril et j’effectuerai entre temps des démonstrations. Et je l’espère être sélectionnée pour représenter la France aux Gymnasiades en mai, mais surtout aux Championnats d’Europe au mois de juin. C’est toujours un honneur de représenter la France dans ce type de compétition. Je suis très motivée pour le Championnat d’Europe parce que c’est une aventure collective avec les autres juniors, mais aussi avec l’ensemble France Sénior. Ce serait vraiment génial de partager ce moment avec elles.

B : Avez-vous une gymnaste nationale et/ou internationale comme modèle ou que vous admirez ?
M. : Je pense que ma gymnase modèle est et restera Eva Serrano, c’est une gymnaste qui avait une grâce et une expression magnifique qui s’accordaient parfaitement à sa souplesse et sa technique à l’engin.
C. : J’aime beaucoup Margarita Mamun comme gymnaste car elle arrive à manier l’engin avec une grande facilité comme les sœurs Averina qui font des éléments techniques incroyables à l’engin. J’aime aussi le côté artistique et l’originalité des combos de Galkina car elle emmène le public dans ses enchaînements, tout est lié et fluide.

B : Le petit mot de votre entraîneur sur cette compétition et pour la suite ?
M. : Mes entraîneurs, Isabelle André et Snejana Mladenova m’ont félicitée de mon travail et de mon comportement lors de cette compétition où elles m’ont suivi sur un live puisque qu’elles n’ont pas pu m’accompagner. Je suis partie avec l’entraineur de Célia, Iryna Nekhoroshkova.
Mais elles, tous comme moi, sommes conscientes qu’ils faut encore beaucoup de travail pour espérer être qualifiée sur d’autres compétitions de ce niveau!
Iryna Nekhoroshkova : Je trouve que Célia a fait une très bonne compétition ! Elle a bien géré le stress et a montré le travail accompli pour la préparation de cette échéance. Elle a eu une attitude très positive. Elle est à l’écoute des conseils pour valoriser encore ses points forts et progresser sur ses points faibles. Notre équipe fera tout pour que Célia atteigne son objectif.

Photos : © Fanny Cortyl – Maëna Millon / Hervé Boniface – Célia Joseph-Noël

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail
  • Flux RSS
  • Facebook
  • Twitter
  • Contact

Au bord du praticable...

Prochainement

Où pratiquer la GR ?

Catégories

Championnats de France Championnats d'Europe Championnats du Monde Jeux Olympiques Jeux Olympiques de la Jeunesse Circuit Coupe du Monde Circuit Grand Prix Autres rencontres Communauté