La gymnastique rythmique fait partie des disciplines sportives qui peuvent difficilement être introduites en tant que sport paralympique, synonyme de handicap physique. Par contre, la gymnastique est concernée par le handicap mental et l’initiative revient à l’organisation internationale Special Olympics.
Georges Guélzec, Président de l’Union Européenne de Gymnastique, et Mary Davis, Directrice Générale de Special Olympics Europe / Eurasia, ont signé, jeudi 10 mars 2011, une convention entre leurs deux organisations. En juin prochain, Athènes accueillera les prochains Jeux Mondiaux Special Olympics d’été, comptant 250 gymnastes de différents niveaux parmi les 7500 athlètes participant à l’évènement. Le calendrier de l’UEG déjà chargé, va être réorganisé pour permettre un réel travail de collaboration entre les deux entités et la formation adaptée de juges et d’entraîneurs pour sensibiliser à une nouvelle approche du handicap. Une démonstration devrait être également présentée lors d’une compétition UEG. De belles et grandes choses en perspective !
Pour l’américaine Lani DeMello (photo ci-contre), athlète de Sport Olympics depuis six ans, la gymnastique rythmique est une passion. Elle a récemment remporté les Jeux Américains prouvant à tous sa détermination et sa rigueur. Elle est née avec une malformation cardiaque et une déficience intellectuelle. Les docteurs avaient dit à sa mère qu’il faudrait la garder à la maison, qu’elle ne serait jamais capable d’accomplir quoi que ce soit. Aujourd’hui, sa médaille autour du cou, Lani réalise ses rêves. Cela n’aurait pas été possible sans Special Olympics.
Sport Olympics a été fondée aux Etats-Unis par Eunice Kennedy Shriver suite aux premiers Special Olympics Games organisés à son initiative au mois de juillet 1968. Malgré les sceptiques, le mouvement n’a cessé de s’amplifier et c’est le monde entier qui, aujourd’hui, participe à l’amélioration de milliers de vies touchées par le handicap par le biais du sport, de l’éducation et de la santé. L’objectif commun de près d’une centaine de pays affiliés à SO est tout d’abord un engagement basé sur le respect, l’acceptation, l’inclusion et la dignité humaine de personnes souffrant de déficiences intellectuelles à travers le sport.
Depuis 40 ans, SO a su gagner le soutien de nombreuses organisations internationales et est représentée par des figures importantes dans le domaine du sport, de l’éducation, de la politique et de la défense du handicap. Son comité directeur compte, parmi ses membres, le Président d’Islande Olafur Grimmson, la championne olympique roumaine de gymnastique artistique Nadia Comaneci, la chanteuse et actrice Vanessa Williams, le PDG de Coca Cola Muhtar Kent, ou encore la première Dame du Panama Vivian Fernadez de Torrijos.
Visitez le site : http://www.specialolympics.org
Au niveau européen, l’organisation se structure autour de Special Olympics Europe / Eurasia (SOEE) servant à elle seule pas moins de 500 000 athlètes. Elle a été établie en 1997 en tant que subdivision de l’organisation mondiale SO, elle joue un rôle actif en soutenant le développement de 58 programmes nationaux pour cette seule région. Touchant de plus près les organisations européennes, SOEE agit à son échelle, réalisant des opportunités sportives en liaison avec ses partenaires ainsi que des initiatives incluant la santé des athlètes, le réseau du soutien familial, etc…
Visitez le site : http://www.specialolympicsee.eu/
En France, sous l’impulsion du Ministère de la Jeunesse et des Sports, la Fédération Française du Sport Adapté (FFSA) et la French American Volunteer Association (FAVA) créent en 1991 Special Olympics France. Assurant aujourd’hui son propre développement, SOF a signé en 2004 une convention de collaboration avec l’UNAPEI pour oeuvrer ensemble aux différentes activités physiques et sportives proposées aux personnes déficientes intellectuelles.
Visitez le site : http://www.specialolympics.asso.fr/site/



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L’interview du 1er octobre 2010 d’Irina Zenovka, chorégraphe de l’équipe nationale de Russie, confirme la rumeur d’un enchaînement à deux engins. L’article d’Elena Rerikh paru sur SportExpress.ru nous apprend certaines choses :
Daniela Masseroni, membre de l’ensemble italien depuis 2002, a annoncé officiellement sa retraite le 11 février 2011 à l’âge de 26 ans.
Qui ne rêverait pas d’une carrière comme celle-ci et d’une longévité pareille au sein d’une équipe soudée ? Le choix de mettre un terme à sa carrière n’a pas été un choix facile pour Daniela. Porte-parole de son équipe, elle a tout donné pour arriver à ce niveau. Elle a décidé de retourner dans sa ville natale de Carobbio et fera peut-être partie d’une troupe de danse dont elle a été récemment l’invitée d’honneur. 
La 21ème édition du tournoi international de Schmiden a eu lieu ce weekend en même temps que le Grand Prix d’Holon en Israël. Du côté des séniors individuelles, on retrouve la n°1 ukrainienne, Alina Maksymenko, en tête de la compétition. Elle remporte les finales du cerceau, du ballon et des massues et se contente du bronze au ruban. En seconde position du concours général, Jana Berezko-Marggrander, fière représentante allemande et médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de Singapour l’été dernier, s’empare de l’or au ruban et de l’argent aux trois autres finales. Et c’est enfin la vétérante Caroline Weber, l’autrichienne, qui prend la 3ème place des qualifications et de la finale du ballon. Laura Jung, 2ème représentante allemande, remporte le bronze au cerceau alors que la grecque Varvara Filiou prend l’argent au ruban et le bronze aux massues. 






