Archive de mars, 2011

Dracula, dates de tournée annoncées

le 29 mars 2011Commentaires fermés


Ci-dessus un extrait du showcase privé au Théâtre du Châtelet à Paris pour le lancement du prochain spectacle de Kamel Ouali : Dracula, l’amour plus fort que la mort.

Au centre des différents tableaux, Golan Yosef et Nathalie Fauquette, alias Dracula et Mina, sont les personnages principaux de ce show. Plus qu’une comédie musicale, le chorégraphe s’est lancé un nouveau challenge, en effet, le duo principal ne chantera pas mais dansera intégralement, histoire de créer une dimension encore plus spectaculaire et de renouer avec l’art de la danse si cher à son coeur.

Ancienne titulaire de l’équipe de France, Nathalie a su se reconvertir rapidement en intégrant la troupe de Kamel Ouali, on peut voir sur cette vidéo ce que la gymnastique rythmique apporte de complémentaire. Conquérir et séduire, mission accomplie, la première aura lieu le 30 septembre 2011 au Palais des Sports de Paris. Quant à l’album musical, il sortira le 18 avril prochain.

Retrouvez toutes les dates de la tournée et réservez vite vos places en cliquant ici !

Ci-dessous, le dernier clip du spectacle : « En Transe…Ylvanie » interprété par Grégory Deck. On retrouve Nathalie Fauquette tout au long de cette vidéo pour le moins originale et sensuelle.

Tournoi de Pesaro 2011

le 28 mars 2011Commentaires fermés

2ème étape Coupe du Monde de la saison, le tournoi de Pesaro est souvent perçu comme le réel premier grand rendez-vous de l’année puisqu’on retrouve, parmi toutes les gymnastes engagées, le top 15 mondial aussi bien en individuel qu’en ensemble.
C’est encore la Russie qui glane le plus grand nombre de médailles, 21 au total. Evgenia Kanaeva prend la tête du concours général ainsi que des finales du cerceau et du ballon. Elle s’empare de l’argent au ruban mais de grosses erreurs aux massues l’empêcheront d’intégrer le podium à cette finale. Daria Dmitrieva, 2ème au concours général, remporte l’or au ruban et Daria Kondakova, 4ème au concours général, remporte l’argent aux massues. Quant à l’ensemble russe, 1er au concours général, il remporte l’argent aux cerceaux/rubans mais loupe le podium aux 5 ballons.
Toujours du côté russe mais chez les juniors cette fois, Yana Kudryavtseva remporte tous les titres, concours général + finales, alors que sa compatriote, Yulia Sinitsina, s’empare de l’argent au concours général, au cerceau et aux massues et du bronze au ballon et au ruban. L’ensemble junior remporte le titre aux 5 cordes au concours général (1 seul passage) et à la finale.

Derrière la Russie, le Bélarus repart avec 12 médailles. Liubov Charkashyna prend enfin sa revanche en intégrant tous les podiums. Au concours général, elle s’empare de la 3ème place devant la russe Daria Kondakova. Elle remporte une magnifique 1ère place à la finale des massues, l’argent au cerceau et au ballon et le bronze au ruban. L’ensemble sénior, 3ème au concours général, remporte l’or au combiné cerceaux/rubans et l’argent aux ballons.
Du côté du tournoi des juniors, Maria Kadobina s’inscrit 3ème du concours général et des finales au cerceau et aux massues. L’ensemble junior, médaillé d’argent au concours général, n’intègrera pas la finale.

Pour l’Azerbaidjan, Aliya Garayeva prend le bronze aux finales du cerceau et du ballon. Elle avait terminé 11ème au concours général après de grosses erreurs aux massues et était également engagée à la finale du ruban pour laquelle elle ne fera pas de podium. Quant à l’ensemble junior, 3ème du concours général, les azéries s’emparent de l’argent aux 5 cordes lors de la finale.

Nouveaux programmes et quelques modifications au sein de leur équipe, depuis le départ de Daniela Masseroni, l’ensemble italien sénior reste toujours aussi performant. 2èmes au concours général, les championnes du monde prennent l’or aux 5 ballons et le bronze aux cerceaux/rubans.

Toujours chez les ensembles, Israel propose deux équipes de plus en plus présentes. Pas de podium général mais deux finales : l’ensemble sénior est 3ème aux 5 ballons et l’ensemble junior est 3ème aux 5 cordes.

En baisse depuis quelques temps, la bulgare Silvia Miteva sera restée discrète pendant ce tournoi bien qu’on l’ait connue plus énergique. Elle s’empare néanmoins du bronze aux massues.

Intéressante progression à noter chez les juniors : les médailles d’argent au ballon pour l’américaine Rebecca Sereda et au ruban pour la canadienne Particia Bezzoubenko.

Et le meilleur pour la fin accompagné de très bonnes nouvelles pour nos tricolores ! Delphine Ledoux, 8ème au concours général, se qualifie à deux finales. Et c’est avec une magnifique progression qu’elle prend la 5ème place au cerceau et la 6ème place au ballon.
Les Rubizz, 9èmes au concours général après une sortie d’engin en fin de leur passage aux cerceaux/rubans, se qualifient aux 5 ballons et s’emparent de la 5ème place. Elles peuvent vraiment être fières car la compétition était de taille, elles prouvent qu’elles pourront très bientôt rivaliser avec les russes et les italiennes.
Marine Letul était elle aussi engagée pour la compétition junior. 18ème au concours général, elle se qualifie superbement à la finale du cerceau et remporte la 8ème place.

Retrouvez tous les résultats en cliquant ici !

Photo © Olivier Aubrais Delphine au ruban

Anna Bessonova

le 23 mars 2011Commentaires fermés

Anna Bessonova est née à Kiev le 29 juillet 1984 à Kiev en Ukraine. Lorsque les Bessonov ont emménagés dans leur maison au début des années 1980, ils ne se doutaient pas que leur famille deviendrait une dynastie du sport, et que vingt ans plus tard, le père et la mère auraient à déplacer leurs trophées de football et de gymnastique pour faire place aux médailles de leur fille. Sa maman n’est autre que l’ancienne championne Viktoria Serikh qui l’a d’ailleurs initiée à ses premiers pas gymniques.
Anna commence en effet très tôt la gymnastique rythmique à l’âge de 3 ans et intègre l’équipe nationale dès 1994. Comme tant d’autres gymnastes ukrainiennes de classe mondiale, Anna est issue de la Deriuguina School encadrée par Albina et Irina Deriuguina, mère et fille. Outre sa silhouette très élancée (le type ukrainien en GR), Anna rencontre une autre spécificité, celle d’être une athlète complète puisqu’elle a matché aussi bien en individuel qu’en ensemble. Bessonova se fait remarquer en 1999 avec des thèmes classiques mais propres d’exécution, notamment aux championnats du monde d’Osaka. D’ailleurs son enchaînement au cerceau sur le lac des cygnes lui collera longtemps à la peau, elle le présentera même aux JO d’Athènes. Mais les années se succédant, Anna prouvera qu’elle sait incarner bien des styles différents.
Un peu discrète en début de carrière et encore dans l’ombre de Tamara Yerofeeva la n°1 ukrainienne, Bessonova fait sensation aux championnats d’Europe de Saragosse en 2000 en présentant un exercice au ruban original et hispanisant qui lui vaut une promettante 4ème place.
Aux championnats du monde de Madrid en 2001, après le retrait des titres des gymnastes russes Alina Kabaeva et Irina Tchachina, sanctionnées pour dopage, Anna se voit couronnée de la médaille d’argent au cerceau et au ballon et du bronze au concours général et à la corde.
En 2002, aux championnats d’Europe de Grenade, elle remporte l’argent à la corde et le bonze au général et aux massues. La même année au tournoi Coupe du Monde de Stuttgart, voilà qu’elle remporte 3 médailles d’or et une médaille d’argent. Après le départ à la retraite de Yerofeeva, Anna se retrouve enfin sous les projecteurs.
En 2003, c’est de nouveau le même parcours de réussite, avec de nouveau 3 médailles d’or et une d’argent à son actif aux championnats d’Europe de Riesa. Puis c’est au tour des championnats du monde de Budapest où le public l’acclame tant qu’on entend plus la musique de ses passages. Son enchaînement au cerceau et aux massues avaient frisé la perfection lui valant de remporter l’or à chaque finale. Elle se contentera de l’argent par équipe, au général, ainsi qu’aux finales du ballon et du ruban. Une princesse est née mais la nouvelle rivale des russes sera malheureusement perçue comme un vilain petit canard dans le corps d’un cygne puisqu’elle sera victime de mal-notations et de quelques injustices tout au long de sa carrière.
Vice-championne d’Europe en 2004 chez elle à Kiev, la voilà bientôt prête pour sa première expérience olympique. Et c’est le podium assuré pour la nouvelle olympienne qui remporte la médaille de bronze derrière les russes Kabaeva et Tchachina.
Etant encore en pleine progression, 2005 est une bonne année avec de grosses échéances pour tester ses nouveaux programmes. Aux Jeux Mondiaux de Duisburg, elle remporte l’or à la corde, l’argent au ballon et le bronze au ruban. Médaillée de bronze aux championnats d’Europe de Moscou, elle prend l’argent au ballon et au ruban et le bronze à la corde et aux massues lors des finales par engin. Quelques mois plus tard, elle gravit encore les échelons en devenant vice championne du Monde à Baku.
De nouveau vice championne d’Europe deux ans plus tard et sur le podium à chacune des finales, 2007 va bientôt être une année glorieuse pour Bessonova. En effet, elle est sacrée championne du Monde absolue à Patras en septembre 2007 malgré la colère dégagée par le clan russe ennemi. Mais cette victoire est méritée et était très attendue des ukrainiens et des fans de gymnastique rythmique à travers le monde qui perçoivent enfin un brin de justice. Pékin n’est plus très loin et la maturité paye plus que tout !
De nouveau vice-championne d’Europe à Turin en 2008, Anna se voit confrontée à un autre problème dont sa persévérance ne viendra pas à bout : la nouvelle star montante russe Evgenia Kanaeva, qui, en à peine un an, se verra décerner le titre suprême tant attendu par l’ukrainienne, celui de championne olympique. Les Jeux de Pékin sont une sincère réussite et Anna ne pense pas qu’une gymnaste de six ans sa cadette puisse rivaliser avec l’expérience d’une double olympienne. Mais le destin la contentera du renouveau, Anna Bessonova est 3ème derrière Kanaeva et la bélarusse Inna Zhukova. Un peu amère, Anna garde la tête haute même si elle n’aime guère aborder le sujet. Elle veut prendre sa revanche à Benidorm, lors de la finale Coupe du Monde qui a lieu en novembre quelques mois après les Jeux. Là encore pas de médaille d’or mais ce que son public lui offre comme accueil et comme attention apaise la revanche et le manque de reconnaissance dont elle finissait par plaisanter devant les caméras et les journalistes.
Anna sait plus que jamais où elle puise sa force et tout ce dont elle a à revendre. Après un arrêt de cinq mois, Bessonova souhaite faire plaisir à ses fans en annonçant son retour à la Deriuguina Cup en mars 2009. Embarquée dans des projets de danse, de défilés de mode et d’émissions de télévision comme celle de Danse avec les stars, version ukrainienne, Anna n’en a pas tout à fait fini avec la gymnastique. Elle vise néanmoins les championnats du monde de Mie 2009 en prouvant qu’elle fait toujours partie de l’élite mondiale. Médaillée de bronze au général, à la corde et au ballon, elle termine sur une magnifique médaille d’argent au ruban sur un mouvement très intense signé d’une reprise de Carmina Burana.
Très proche de Kiev et de sa famille, Anna met un terme à la compétition internationale mais se produit encore en gala lors de divers tournois. Toujours au milieu de propositions de participation à des projets liés au sport et à la mode, Anna est également consultante auprès de ses anciens entraîneurs et est ravie d’apporter son aide et d’être un exemple pou les futures élites de la gymnastique rythmique ukrainienne.

L’ensemble France fait bonne presse

le 22 mars 2011Commentaires fermés

Les Rubizz font parler d’elles après leur démonstration aux Internationaux de France de Paris-Bercy de gymnastique artistique. L’ensemble France composé de Mélanie Haag, Jeanne Isenmann, Léa Peinoit, Samantha Ay, Océane Charroy et Noémie Balthazard sera présent ce weekend au tournoi coupe du monde de Pesaro en Italie. Concernant les individuelles, Delphine Ledoux (sénior) et Marine Letul (junior) seront également de la partie.

Adriana Dunavska : «Nous irons aux Jeux», article de Jacques Cortie publié le 21 mars 2011 sur le site sportiva-infos.com :

« La GR a monté son opération charme à Bercy ce week-end. En ligne de mire les mondiaux de Montpellier en septembre et les JO. Rencontre avec un groupe et son encadrement.
On peut commencer par leur nom de scène. Les Rubizz. Et rentrer un peu dans la symbolique forcée que ce genre de vraie-fausse trouvaille propose. Ce qui donne : « Rubbiz cela fait penser à un joyau et c’est aussi une référence avec le ruban que l’on utilise. » On peut citer les noms auquel l’on a échappé, genre ‘Les Pink Ladies’ ou bien ‘Les Gym’s’. Mais l’essentiel est ailleurs. L’équipe de France de gymnastique rythmique est embarquée dans une quête effrénée pour (re)trouver un statut, une place, dans le concert international.

Alors à Bercy, ce dernier week-end, les Rubizz, puisqu’il faut les appeler ainsi, ont animé les intermèdes des 18èmes Internationaux de France. Il s’agissait de s’approprier le centre de l’arène, de performer en direct devant un public branché gym. Et puis surtout de « connecter avec les spectateurs. De créer une relation en vue des championnats du monde » précise Camille Souloumiac, l’entraîneur adjoint. Derrière ce qui paraissait être une simple démo, l’Equipe de France de gymnastique rythmique entamait son opération charme alors que les Mondiaux se tiennent à Montpellier du 19 au 26 septembre prochains. «Les 10 premières équipes iront aux JO » précise le staff. 16ème en 2010, à Moscou, la France a donc une certaine pression. D’autant que l’aventure olympique a échappé à la GRS hexagonale lors des deux derniers rendez-vous de Pékin et Athènes.

Pour mettre fin à cette disette événementielle, Adriana Dunavska a été intronisée entraîneur principal. La bulgare (vice-championne olympique de GR, en individuel, en 1988) a démarré sa mission en 2008. « Ce qui est difficile, dit-elle, c’est qu’il n’y a pas de culture, de tradition, en France. En Bulgarie toutes les petites filles veulent devenir les meilleures dans ce sport. Ici, nous avons des filles très bien, avec du potentiel, mais j’ai un gros travail mental à faire : je dois faire comprendre ce qu’est le très haut-niveau. »

Pas impressionnées pour autant les filles de l’équipe de France savent que l’objectif c’est Londres et rien d’autre. Mais, avec une tranquillité étonnante, elles ne s’en formalisent pas. «Aller aux Jeux, ça va être dur, disent-elles en chœur, mais on peut y arriver. » Souriantes et détendues après un passage parfait, les cinq jeunes filles (17 ans de moyenne d’âge) savent que la partie est difficile et que leur coach ne relâchera pas l’exigence . «Comment travailler de 6 à 8 heures par jour, tous les jours, si on n’est pas convaincu de réussir» dit la bulgare. « Nous irons aux Jeux » dit-elle encore, un regarde de feu à l’appui de sa phrase.

Car le défi de retrouver les JO passe par une gigantesque opération commando (voir fiche sportiva-infos) qui a parfois surpris les parents des jeunes sélectionnées. Mais, à l’image de Mélanie Haag, 18 ans, étudiante en licence de biologie, tout semble couler de source. «En tant que capitaine je dois veiller à ce que tout le monde s’entende mais ce n’est pas difficile. Je motive et rassure. » Adriana, elle, exige beaucoup de ses jeunes troupes et crée les enchaînements. Et David Kowalik se charge de la formation en danse classique. Avec Camille Souloumiac ce staff à trois est embarqué dans une sacrée mission. Les Rubbiz, elles, ont réussi leur prestation et pensent déjà au Tournoi de Coupe du monde en Italie la semaine prochaine. Un staff et une équipe défient le monde en souriant. »


Tirage au sort CE Minsk 2011

le 18 mars 2011Commentaires fermés

Découvrez ci-dessous le titrage au sort des prochains championnats d’Europe qui auront lieu à Minsk du 24 au 29 mai 2011.
Cette 27ème édition concernera :
- les individuelles séniors qui joueront leur qualification pour les championnats du monde de Montpellier
- les ensembles juniors



Special Olympics

le 17 mars 2011Commentaires fermés

La gymnastique rythmique fait partie des disciplines sportives qui peuvent difficilement être introduites en tant que sport paralympique, synonyme de handicap physique. Par contre, la gymnastique est concernée par le handicap mental et l’initiative revient à l’organisation internationale Special Olympics.

Georges Guélzec, Président de l’Union Européenne de Gymnastique, et Mary Davis, Directrice Générale de Special Olympics Europe / Eurasia, ont signé, jeudi 10 mars 2011, une convention entre leurs deux organisations. En juin prochain, Athènes accueillera les prochains Jeux Mondiaux Special Olympics d’été, comptant 250 gymnastes de différents niveaux parmi les 7500 athlètes participant à l’évènement. Le calendrier de l’UEG déjà chargé, va être réorganisé pour permettre un réel travail de collaboration entre les deux entités et la formation adaptée de juges et d’entraîneurs pour sensibiliser à une nouvelle approche du handicap. Une démonstration devrait être également présentée lors d’une compétition UEG. De belles et grandes choses en perspective !

Pour l’américaine Lani DeMello (photo ci-contre), athlète de Sport Olympics depuis six ans, la gymnastique rythmique est une passion. Elle a récemment remporté les Jeux Américains prouvant à tous sa détermination et sa rigueur. Elle est née avec une malformation cardiaque et une déficience intellectuelle. Les docteurs avaient dit à sa mère qu’il faudrait la garder à la maison, qu’elle ne serait jamais capable d’accomplir quoi que ce soit. Aujourd’hui, sa médaille autour du cou, Lani réalise ses rêves. Cela n’aurait pas été possible sans Special Olympics.

Sport Olympics a été fondée aux Etats-Unis par Eunice Kennedy Shriver suite aux premiers Special Olympics Games organisés à son initiative au mois de juillet 1968. Malgré les sceptiques, le mouvement n’a cessé de s’amplifier et c’est le monde entier qui, aujourd’hui, participe à l’amélioration de milliers de vies touchées par le handicap par le biais du sport, de l’éducation et de la santé. L’objectif commun de près d’une centaine de pays affiliés à SO est tout d’abord un engagement basé sur le respect, l’acceptation, l’inclusion et la dignité humaine de personnes souffrant de déficiences intellectuelles à travers le sport.
Depuis 40 ans, SO a su gagner le soutien de nombreuses organisations internationales et est représentée par des figures importantes dans le domaine du sport, de l’éducation, de la politique et de la défense du handicap. Son comité directeur compte, parmi ses membres, le Président d’Islande Olafur Grimmson, la championne olympique roumaine de gymnastique artistique Nadia Comaneci, la chanteuse et actrice Vanessa Williams, le PDG de Coca Cola Muhtar Kent, ou encore la première Dame du Panama Vivian Fernadez de Torrijos.

Visitez le site : http://www.specialolympics.org

Au niveau européen, l’organisation se structure autour de Special Olympics Europe / Eurasia (SOEE) servant à elle seule pas moins de 500 000 athlètes. Elle a été établie en 1997 en tant que subdivision de l’organisation mondiale SO, elle joue un rôle actif en soutenant le développement de 58 programmes nationaux pour cette seule région. Touchant de plus près les organisations européennes, SOEE agit à son échelle, réalisant des opportunités sportives en liaison avec ses partenaires ainsi que des initiatives incluant la santé des athlètes, le réseau du soutien familial, etc…

Visitez le site : http://www.specialolympicsee.eu/

En France, sous l’impulsion du Ministère de la Jeunesse et des Sports, la Fédération Française du Sport Adapté (FFSA) et la French American Volunteer Association (FAVA) créent en 1991 Special Olympics France. Assurant aujourd’hui son propre développement, SOF a signé en 2004 une convention de collaboration avec l’UNAPEI pour oeuvrer ensemble aux différentes activités physiques et sportives proposées aux personnes déficientes intellectuelles.

Visitez le site : http://www.specialolympics.asso.fr/site/

Application Android

le 15 mars 2011Commentaires fermés

Après l’application Nokia, disponible chez Ovi Store, retrouvez dès maintenant le fil des dernières actualités de Bodychou sur Android.

Téléchargez l’application en scannant directement le code QR ci-dessous ou rendez-vous sur Android Market pour l’activer depuis votre mobile :

La mixité des engins se précise

le 10 mars 2011Commentaires fermés

L’interview du 1er octobre 2010 d’Irina Zenovka, chorégraphe de l’équipe nationale de Russie, confirme la rumeur d’un enchaînement à deux engins. L’article d’Elena Rerikh paru sur SportExpress.ru nous apprend certaines choses :

D’une part, il serait apparemment prévu que le titre et le compositeur du thème musical soit annoncé avant chaque passage comme en patinage artistique.

D’autre part, lorsque la journaliste embraye sur les difficultés de chorégraphier des galas à deux engins, après ceux présentés aux derniers mondiaux de Moscou, Zenovka exprime son intérêt en répondant que c’est l’avenir proche de la gymnastique rythmique.

« Cela apporterait de la nouveauté et il n’y aurait aucune incompatibilité avec les éléments corporels ou techniques. C’est extrêmement intéressant ! »

A la question sur l’avenir réel de ce projet, Zenovka raconte : « Irina Viner adore et elle va essayer de présenter au hasard deux compositions à engins mixtes. Il se pourrait bien que le Comité Technique de la F.I.G. approuve et souhaite discuter d’une réelle possibilité de l’intégrer en compétition. »

Par ailleurs, aucune nouvelle précision sur le destin de la corde, nous ne savons donc pas, à ce jour, si elle serait éventuellement maintenue pour ce passage mixte. Nous n’apprenons pas non plus quelles combinaisons d’engins pourraient être choisies.

Lien de l’article : http://summer.sport-express.ru/gymnastics/reviews/8354/

Daniela Masseroni

le 9 mars 2011Commentaires fermés

Daniela Masseroni, membre de l’ensemble italien depuis 2002, a annoncé officiellement sa retraite le 11 février 2011 à l’âge de 26 ans.
Née le 28 février 1985 à Carobbio degli Angeli dans le nord de l’Italie, elle débute la gymnastique en 1991 et intègre, deux ans plus tard, le haut niveau. Après une courte période en individuel dont on retiendra principalement sa 8ème place par équipe aux championnats du Monde de Madrid en 2001, elle entre dans l’ensemble national en 2002 pour une longue carrière couronnée de succès.
Entraînée avec ses coéquipières par Emanuela Maccarani et Eva d’Amore au club Aeronautica Militare de Desio, Daniela devient très vite un élément en puissance pour le groupe. Après deux années de préparation, l’ensemble remporte le bronze au concours général des championnats d’Europe de Riesa en 2003 et il se classe 4ème aux mondiaux de Budapest la même année. En 2004, les italiennes se testent au tounoi international de Nizhny Novgorod et remportent encore une fois une médaille de bronze. Cette belle ascension ne s’arrête pas là puisqu’elles s’emparent de la médaille d’argent aux Jeux Olympiques d’Athènes derrière les russes. Ces premiers efforts récompensés vont consolider l’ensemble plus que jamais. D’ailleurs, Daniela n’est pas la seule pilier de cette équipe montante. D’autres de ses coéquipières telles qu’Elisa Bianchi et Elisa Santoni sont rentrées dans l’ensemble au même moment et sont encore présentes en vue de 2012, bientôt dix ans au plus haut niveau.
L’année suivante, en 2005, Masseroni connaît, avec son équipe, le succès d’un premier titre mondial aux cerceaux/massues aux championnats du Monde de Bakou et s’accorde en 2006 une année sabbatique, gardant précieusement dans son portefeuille la photo de sa consécration en Azerbaidjan.
Mais en 2007, les « papillons d’or », telles que sont surnommées les italiennes après leur victoire, ressoudent leur équipe et c’est reparti pour trois médailles d’argent qu’elles remportent aux mondiaux de Patras, qualificatifs pour les Jeux de Pékin.
En 2008, aux championnats d’Europe de Turin, Daniela et ses coéquipières brillent devant leur public, elles remportent le bronze au général, l’or aux cinq cordes et l’argent au combiné cerceaux/massues. La route pour un nouveau podium olympique semble alors toute tracée mais les italiennes échoueront en 4ème place aux Jeux de Pékin. On pense alors que leur carrière va s’arrêter là mais les plus belles heures restent à venir.
Aux championnats du Monde de Mie 2009, c’est enfin la consécration mondiale, l’Italie remporte l’or au concours général et aux cordes/rubans et l’argent aux 5 cerceaux. En avril 2010, elles deviennent vice championnes d’Europe à Brême et en septembre, les voilà de nouveau sacrées championnes du Monde à Moscou et médaillées d’argent à chacune des finales.

« Après des années de travail difficile et de sacrifices mais aussi de victoires, mon choix n’a pas été facile à faire, surtout avec tant de responsabilités sur les épaules et le désir de s’améliorer et de montrer que notre équipe mérite le titre de championne du Monde ! A travers toutes ces années, mes priorités ont sans cesse été celles de l’équipe au détriment des miennes. Dorénavant, je pense (et je comprends) qu’il est temps de laisser la place aux nouvelles avec qui j’ai pu travailler ces deux dernière années ; elles apporteront leur enthousiasme et leur détermination d’une manière qui rendra notre équipe exemplaire. J’espère qu’elles seront à la hauteur ! » D. Masseroni

Qui ne rêverait pas d’une carrière comme celle-ci et d’une longévité pareille au sein d’une équipe soudée ? Le choix de mettre un terme à sa carrière n’a pas été un choix facile pour Daniela. Porte-parole de son équipe, elle a tout donné pour arriver à ce niveau. Elle a décidé de retourner dans sa ville natale de Carobbio et fera peut-être partie d’une troupe de danse dont elle a été récemment l’invitée d’honneur.

- Propos recueillis par la Fédération italienne de gymnastique. -

Tournoi de Schmiden 2011

le 8 mars 2011Commentaires fermés

La 21ème édition du tournoi international de Schmiden a eu lieu ce weekend en même temps que le Grand Prix d’Holon en Israël. Du côté des séniors individuelles, on retrouve la n°1 ukrainienne, Alina Maksymenko, en tête de la compétition. Elle remporte les finales du cerceau, du ballon et des massues et se contente du bronze au ruban. En seconde position du concours général, Jana Berezko-Marggrander, fière représentante allemande et médaillée de bronze aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de Singapour l’été dernier, s’empare de l’or au ruban et de l’argent aux trois autres finales. Et c’est enfin la vétérante Caroline Weber, l’autrichienne, qui prend la 3ème place des qualifications et de la finale du ballon. Laura Jung, 2ème représentante allemande, remporte le bronze au cerceau alors que la grecque Varvara Filiou prend l’argent au ruban et le bronze aux massues.

Concours général individuel élite
Finales par engin

Chez les juniors, nous retrouvons deux représentantes tricolores, Marine Letul en 4ème position du concours général et Gillian Léopold en 13ème position. Marine remporte une magnifique 2ème place au ruban et s’inscrit 4ème en finale du cerceau et 5ème au ballon. Cette compétition a été majoritairement remportée par la bélarusse Katya Zhyrmont et l’allemande Lisa Baulina.

Concours général individuel junior
Finales par engin

En ensemble, c’est l’équipe nationale allemande qui remporte le concours général et les finales.

Concours général des ensembles séniors
Finales par spécialité