Rétro du moment...

Le Grand Prix de Moscou (RUS) marque la première étape importante internationale de la saison. Il s’est déroulé ce weekend avec une belle présence française même si on a pu regretter l’absence de Kseniya Moustafaeva, forfait pour blessure à l’épaule.
On a notamment pu retrouver deux tricolores pour le tournoi junior qui se déroulait en parallèle du Grand Prix, la calaisienne Valérie Romenski se classe 6ème et Célia Joseph-Noël, issue du Pôle d’Evry, prend la 13ème place.
Quant au tournoi Grand Prix, on a la chance d’avoir vu s’illustrer Axelle Jovenin qui se classe 13ème malgré des erreurs aux massues, elle se qualifie en finale du ruban mais déclare forfait. Ce sera l’israélienne Victoria Veinberg Filanovsky, 1ère réserve, qui intègre la finale à sa place.

Toujours du côté Grand Prix, chez les individuelles, ce n’est autre que Dina Averina qui remporte la victoire au concours général ainsi qu’aux finales du cerceau, des massues et du ruban. Elle décroche l’argent au ballon. Elle devance ainsi sa coéquipière Aleksandra Soldatova, 2ème au général qui s’empare néanmoins de l’or au ballon et de l’argent au cerceau. Ne faisant pas partie des deux meilleurs scores russes aux qualifications aux massues et au ruban, elle n’intègre pas ces deux dernières finales.
Ceci laisse donc la place à Arina Averina (la jumelle de Dina), 3ème au général, de décrocher l’argent au ruban alors que Yulia Bravikova, 7ème, prend l’argent aux massues, certainement son enchaînement le plus enlevé et rythmé du tournoi à cet engin.

Quant à la biélorusse Ekaterina Galkina, finaliste en 6ème position des Jeux Olympiques de Rio (BRA), elle occupe la 5ème place au général et s’empare du bronze au cerceau, au ballon et au ruban.
Finalement ce sera l’israélienne Linoy Ashram qui décrochera le bronze aux massues avec un style très personnel et bourré d’originalités.

Chez les ensembles, seuls trois équipes s’illustraient au Grand Prix, avec la Russie en tête qui devance la Bulgarie et logiquement l’Egypte au concours général. En finale, les russes sont effectivement bien supérieures au combiné cordes/ballons mais elles se font damer le pion par les bulgares qui remportent l’or aux 5 cerceaux avec leur style bien à elles et un enchaînement très original.
Beaucoup d’erreurs et de chutes sont notamment à déplorer aux cerceaux mais c’est tout à fait normal pour un début de saison…

Résultats complets : cliquez-ici !

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Les championnats de France individuels se sont déroulés ce weekend à Chambéry (73) avec la victoire en National A des 18 ans et plus, de la calaisienne Mélanie Duval a enfin damé le pion à Gillian Leopold (UGC Solliès). La différence se jouant notamment sur son passage au cerceau. Gillian avait d’ailleurs remporté l’édition 2016 à Besançon. Les deux jeunes filles mettent apparemment un terme à la compétition après de belles années de gymnastique.
Chez les 16-17 ans, Maëlle Hermelin (Orléans) domine la compétition après ses deux passages et s’impose devant Marie Allgayer (Pfastatt) et Lisa Baudin (Montpellier), toutes trois sont loin d’être inconnues du circuit.
Tissia Aliane Germain (Paris Centre) prend la tête des 14-15 ans et obtient la meilleure note au ruban devant Eva Antoine (Thionville) et Florie Marion (Alliance Dijon 21).
Quant aux 12-13 ans, c’est la jeune estonienne Stella Pikhulya (La Colle s/ Loup) qui prend la tête du classement alors que le titre de championne de France revient à la calaisienne Candice Dutertre devant Chloé Simo (UGC Solliès) et Manon Philippe (Stade Laurentin). On doit pourtant à Lison Arquiez la meilleure note au ballon malgré sa 4ème place.
Chee les 10-11 ans nées en 2006, Anna Khutsishvili (Strasbourg) remporte la victoire devant Keylia Faz (Bourgoin Jallieu) et sa coéquipière Emilie Khutorny (Strasbourg).
Pour celles nées en 2007, place à la russe Daria Schlapak (Paris Centre) qui devance Margot Guerigen (Thionville). Cette dernière remporte le titre de championne de France devant les bretonnes Anissa Kadir (Quimper) et Eléanore Colangelo (GRS du Ponant).

En National B, chez les 18 ans et plus, la victoire revient à Mélanie Jamard (Saint Loise) qui s’impose devant Elise Frasca (Corbas) et Cécile Lorenzini (Aix-en-Provence).
Vanille Coppin aura fait le bonheur du public puisqu’elle est originaire de Chambéry et aura remporté le titre chez les 16-17 ans. Mathilde Estienne (Belfort) décroche la médaille d’argent devant Marion Keire Accesikow (Thionville).
Chez les 14-15 ans, Jade Peureux (Belfort) obtient la victoire et le meilleur résultat au ballon. Elle devance la bosniaque Ilda Suvalic (Strasbourg), meilleur score au ruban, et la togolaise Stéphy Amegnido (Evry). Mais au classement France, ce sont Marion Putigny (Bourg-en-Bresse) et Inès Clément (Alliance Dijon 21) qui prennent respectivement la seconde et troisième position.
Pour les 12-13 ans, le titre revient à Lou Marotta (Thionville) devant Philippine Duhamel (Bonsecours) et la niçoise Eléonore Caburet.
Quant aux 10-11 ans, c’est Marie Madeleine Seredkin (Strasbourg) qui décroche l’or devant Margot Tran (Union Hoerdt) et Loanne Weiss (Energym / Schweighouse sur Moder).

Chez les National C pour les 16 ans et plus, Emilie Ortiz (Seyssinet) devance Lena Diaz (Odos) et Charlotte Heinrich (Belfort).
Heloïse Begon (Chambéry) termine 1ère des 14-15 ans devant Louise Andres (Thionville) et Jeanne Félix (Besançon).
Enfin, la blésoise Manéa Alaime se classe en pole position des 12-13 ans devant la belfortaine Lisa Gérard et Amaya Fauvre (UGC Solliès).

Trophée Fédéral 18 ans et plus :
1 – Maëlle Teisseire (Stade Laurentin)
2 – Claude Serra (Le Boulou)
3 – Elsa Thomas (Strasbourg)

TF 16-17 ans :
1 – Salomé Laveau (Orléans)
2 – Aurore Quilliot (Vitrolles)
3 – Rebecca Pilalas (La Dracenoise)

TF 14-15 ans :
1 – Lilas Ribaimont (La Blésoise)
2 – Romane Cassegrain (Orléans)
3 – Eugénie Bonnet (Gym’Paris 15)

TF 12-13 ans :
1 – Jeanne Andres (Thionville)
2 – Inasse Hedidou (Lons le Saunier)
3 – Victoria Barkhoudaryan (ARM) (Reims) – classement qui ne délivre pas le titre de championne de France
3 – Clémence Cheveau (la Blésoise) – classement qui délivre le titre de championne de France

TF 10-11 ans :
1 – Aleksandra Podgorska (Paris Centre)
2 – Juliette Deville (Carros)
3 – Emma Hemery (Quimper)

Résultats Chambéry 2017 : cliquez-ici !

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Encadrées par Samira Benamrane et Eléonora Kezhova, les gymnastes qui composent le nouvel ensemble France s’entraînent d’arrache pied dans l’espoir de se qualifier aux prochains championnats du Monde qui auront lieu à Pesaro (ITA) en 2017. Composée de Danaé Collard (Sucy-en-Brie), Hélène Deconninck (Sucy-en-Brie), Camille Ay (SCA 2000 Evry), Iliona Prioux (Aix-en-Provence), Eloïse Marchon (Paris Centre), Elisabeth Rachid (Gym’Paris 15) et Astrid Rabette (NRGym), l’équipe, réunie à l’INSEP, nous fait part de son intégration.

Bodychou : Comment s’est déroulée votre intégration sachant que vous n’étiez pas toutes issues du même Pôle ?
L’ensemble France : Notre intégration s’est très bien passée, nous nous sommes tout de suite toutes bien entendues. Mais nous nous connaissions déjà un peu par les différents stages que nous avons suivis et par le biais des compétitions. (A savoir que Camille, Danaé, Hélène, Eloïse et Elisabeth étaient rattachées au Pôle d’Evry, Astrid à celui de Calais et Iliona à celui de Strasbourg).

B : Quelles sont vos impressions sur l’INSEP et votre nouveau cadre d’entraînement ?
EF : C’est un super espace d’entraînement avec salle de musculation, balneotherapie (pour la récupération) un service medical au top, des horaires pour notre scolarité très bien aménagés avec nos heures d’entrainement. En gros, nous disposons de les éléments pour réussir.

B : Lesquelles de vos qualités sont primordiales au succès de l’ensemble que vous formez à présent ?
EF : Le fait que nous avons toutes le même objectif malgré nos différents caractères, qui permettent néanmoins de créer une belle homogénéité au sein de l’équipe.

B : La corde revient en ensemble cette saison pour l’enchaînement combiné, quel est votre ressenti vis à vis de cet engin ?
EF : C’est un engin plutôt compliqué, d’une part parce qu’il est mou, mais nous avons réussi a trouver de très belles choses avec le ballon, sachant que déjà cinq d’entre nous on eu corde en individuel rien que l’an passé pour celles qui étaient en catégorie junior.

B : Pour les deux ans à venir, vous allez évoluer aux 5 cerceaux et aux 3 ballons / 2 cordes, quels en sont les avantages et les difficultés que vous allez rencontrer ?
EF : Il n’y a pas forcement d’avantages ni de difficultés en particulier par rapport aux engins mais c’est plutôt une question d’ensemble en terme de synchronisation, des difficultés corporelles, de l’exécution, des formations et des expressions que nous avons à réaliser toutes en meme temps que tout se complexifie.

B : Votre première rencontre internationale se déroulera au Grand Prix de Thiais au mois de mars, est-ce à la fois une fierté et une pression de représenter la France devant son public ? Pourquoi ?
EF : Oui c’est une fierté pour nous car nous serons a domicile et nous savons que tout le monde est impatient de voir notre travail, mais du coup c’est aussi une grande pression car c’est notre première sortie et notre principal but est de faire bonne impression.

B : Comment se déroule une journée type d’entraînement ?
EF : 6h30 -> réveil, 7h45/9h35 -> cours, 9h45/13h -> entraînement + pause déjeuner, reprise à 14h15/15h45 -> cours, 16h/19h -> entraînement + repas du soir, 20h30/21h45 ->étude du soir.

B : Quel est le grigri de chacune ? Et en groupe avez-vous une mascotte ou un porte bonheur ?
EF : Non, rien de personnel et nous n’avons pas encore choisi notre porte-bonheur commun.

B : Quel sera votre principal objectif pour l’année 2017 ?
EF : Ce seront les championnats du Monde à Pesaro en Italie, fin août.

B : Un selfie pour conclure ?

Retrouvez le parcours de chacune sur le site de la FFGym : cliquez-ici !

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10ème finaliste aux Jeux de Rio (BRA) et quadruple championne de France, plus besoin de présenter Kseniya Moustafaeva qui aborde, dès la rentrée 2017, un nouveau code de pointage et un cycle olympique qui la mèneront sans aucun doute à Tokyo (JPN) en 2020 pour une seconde qualification olympique. En tous cas, c’est tout ce qu’on peut lui souhaiter. Voici comment elle envisage les quatre années à venir.

Bodychou : Retour sur ta finale à Rio et sur tes premiers Jeux Olympiques, peux-tu nous faire part de cette incroyable expérience ?
Kseniya : C’est une expérience unique , aucune autre compétition n’est comparable aux Jeux Olympiques. Les émotions y sont décuplées. Le village olympique était comparable à celui des Jeux Européens, mais ce qui changeait vraiment c’était la compétition. Il y avait beaucoup de pression. Le plus dur a été le premier passage des qualifications, lorsque je suis sortie du praticable, j’avais envie de pleurer car j’avais réussi.

B : Qu’est ce qui se passe dans ta tête au moment d’entrer sur le praticable ? As-tu été amenée à gérer ton stress différemment que pour une autre compétition ?
K : Oui et non, j’ai essayé de prendre cette compétition comme n’importe quelle autre car je me suis dit que le travail sur le praticable reste le même, ce qui est vrai. Mais c’est surtout quand tu réalises à la fin que tu es vraiment aux Jeux que la magie opère, car pendant la compétition j’étais dans une concentration extreme, j’étais dans ma bulle, ce qui m’a permis de ne pas stresser énormément.

B : Comment vas-tu aborder ce nouveau cycle olympique ?
K : Déjà je vais avant tout me faire plaisir, car je sais que ces quatre années vont être les dernières de ma carrière. Je suis en ce moment même en Russie pour monter mes nouveaux enchaînements. Ma première sortie internationale sera le Grand Prix de Moscou mi février.

B : Quels sont, selon toi, les changements bons ou mauvais du code de pointage 2017-2020 ?
K : J’attends de faire une année pour pouvoir comparer avec l’ancien. Il n’y a pas de limites de points, pas de fiches… C’est une réelle évolution. Le travail a l’engin est plus valorisé ce qui est un point positif pour moi. On verra par la suite.

No word could leave my mouth explain , just sky away… ⚖ ©Tristan Hevin

Une photo publiée par Kseniya Moustafaeva ✨ (@ksucha_m) le

B : Je suppose que ton objectif est désormais de te qualifier une seconde fois dans quatre ans aux Jeux de Tokyo. Comment envisages-tu ta préparation ?
K : L’objectif de ma préparation sera de faire évoluer mon style, de proposer à chaque fois quelque chose de nouveau, de surprenant. Puis surtout d’être stable et régulière lors des compétitions.

B : Quels sont les thèmes chorégraphiques et que tu vas aborder dans tes nouveaux enchaînements ? Et comme prises de risque ?
K : Surprise 🙂

B : Aujourd’hui quelles sont encore tes forces et faiblesses, quel(s) point(s) penses-tu devoir travailler davantage ?
K : Ma force restera mon expérience et le fait d’avoir du soutien autour de moi. Le travail a l’engin et mon style je pense sont mes plus forts atouts. Quant à mes faiblesses, je dirais ma régularité et qu’il faudrait que je gagne davantage de confiance en moi.

B : Et à côté de la GR, quels sont les projets (universitaire ou tout autre) ou activités auxquels tu t’adonnes ?
K : J’ai commencé une école de journalisme l’année dernière, j’ai choisi de dédoubler mon année pour les Olympiades donc je vais la terminer en 2017. Donc logiquement, je prévois une reconversion dans les médias.

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